Ton droit, ton choix (mais pas trop quand même)

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Et sincèrement, quand on voit que l’accès à l’IVG est menacé dans des pays
comme l’Espagne on se dit qu’il vaut mieux ne pas jouer avec le feu
et s’informer dès maintenant au maximum.

Et non, non et re-non ce n’est pas qu’un problème féminin, ce n’est pas « un sujet de fille ».

Sur ce, les sources !

1) Les articles de Rue 89 1 et 2
2) La contraception en France : nouveau contexte,
nouvelles pratiques ? Les chiffres de l’INED
3) L’indice de Pearl DéfinitionChiffres sur WikipédiaChiffres sur Ameli-sante.fr
2 bis – parce qu’on a pas corrigé ) Chez Matin Winckler : durée d’action du DIU au cuivre

4 ) Mais également : Choisir sa contraception

5 ) /!\ Visiblement, ça n’était pas assez clair dans la note, aussi me fends-je (le Vilain, mais je copie-colle) d’un petit ajout : la ligature des trompes et son pendant avec les micro-implants SONT AUTORISÉS EN FRANCE A TOUTES LES FEMMES MAJEURES. Tout ce qu’on voulait dire, c’est que pas mal de médecins pétris de certitudes rechignent à l’accorder, et c’est bien dommage, puisque cela contraint des femmes certaines de ne pas vouloir procréer à se taper une contraception dont elles ne veulent pas/plus.
Plus de détails chez Martin Winckler : http://martinwinckler.com/spip.php?article830

Ah oui, et le Vilain vous pouvez le retrouver ici 😉

http://levilainblog.blogspot.fr/

Des bisous !

 

163 réflexions au sujet de « Ton droit, ton choix (mais pas trop quand même) »

  1. Fanny

    Personnellement, ma pilule me convient parfaitement.
    Enfin, elle est parfaite quoi. Aucune réaction secondaire, rien, ça fait plus de 5ans que je la prends.
    J’avoue que si j’avais un stérilet, ça serait cool, vu que je veux pas de môme (genre, juste non). Mais ça me fait un peu peur d’avoir un machin dedans, mais au moins, j’aurais plus à penser à ma pilule ^^

    Répondre
    1. Nepsie Auteur de l’article

      Super ! C’est chouette quand ça marche 🙂
      Effectivement pour le stérilet c’est un argument qui revient souvent pour le « machin dedans ». Après, dans les fais, promis on l’oublie 😉

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  2. Tam-Tam

    Je me souviens du jour où mon praticien m’a dit qu’en vrai de vrai, j’avais le droit au sterilet….
    Je me voyais déjà condamnée à acheter des semi remorques de capotes jusqu’au moment ou éventuellement peut etre (sur un malentendu dans le brouillard) le moment pour les enfants serait arrivé….
    oui, parce que les hormones j’avais testé et mere nature cette truie a pris la liste des effet secondaire et les a concentré sur ma personne 😉
    Mais clairement, pendant des années, j’ai essuyé des visages perplexes sur le professionalisme de la personne qui avait accepter de me le poser alors que OMG ce que c’est over confortable!!!

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    1. Nepsie Auteur de l’article

      Ahah !
      J’avoue avoir ressenti le même soulagement aussi quand j’ai su que j’y avais le droit.
      Peut-être que les prochaines générations de médecins / gynécologues et l’arrivée de SF dans le monde de la contraception va changer un peu les choses 🙂

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  3. Très bon post. Tout y est super bien résumé. Même le fait que le stérilet peut être pris comme contraceptif d’urgence, chose quasiment jamais dite.
    Ici pilule pdt environ 10 ans… Mais après ma seconde grossesse, j’ai sauté le pas pour le DIU en cuivre. Plus d’hormones ! Le bonheur d’être « normale » sans tous ces médocs.
    Bon par contre, je viens de faire une écho, mon stérilet est en mode horizontal ^^ Youhou !
    Voilà je raconte ma life… Mais tu as tout à fait raison, on n’est pas assez informé. Moi, ça va, car je traîne souvent sur les forums grossesse et tout le tatouin. Mais pour d’autres, c’est sûr, que l’info est nulle.

    Et puis pour celles qui ne souhaitent vraiment pas d’enfant. C’est sûr que vous devriez avoir le choix. Votre choix. Ce n’est pas aux médecins de décider pour vous en insinuant que peut être un jour, vous aurez envie de vous reproduire.

    Encore bravo pour ce post 🙂

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    1. Nepsie Auteur de l’article

      Ah mince pour ton stérilet horizontal ! Rien de grave ? Tu peux le garder quand même ?
      Je sais qu’il en existe d’autres, plus aptes à rester en place parce qu’ils ont une forme différente sinon.

      Merci !

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      1. @sympl

        D’après ma lecture du « choeur des femmes » de Winckler, il me semble que c’est pas grave que le cuivre soit horizontal. À vérifier.

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          1. Ouais ouais le reste on s’en fout.. Mais bon, pour l’enlever, c’est pas la même chose :/ Après ça ne me gêne pas qu’il soit comme ça, surtout s’il continue de faire son boulot… Mais faudrait pas qu’il migre ailleurs. J’ai lu de sacrés témoignages là-dessus. Bon, ça n’arrive que rarement, mais ça arrive.
            J’attends de voir si ma gynéco m’appelle cette semaine, sinon je l’appellerai.

  4. Sid

    Hahaha. Tellement ça.
    Ayant des antécédents familiaux d’hyper et d’hypothyroidie, je supporte hyper mal les hormones (je suis du genre a prendre 15 kg et a me taper des grossesses nerveuses avec la pills) et j’ai du, pendant très longtemps, soit utiliser la sainte capote avec les coups d’un soir, soit rien utiliser du tout avec mes relations un peu plus serieuse (et chialer ma race à chaque fin de mois cuz un chiard c’est juste no.) parce que je suis toujours tombée sur des gynecos du planning familiale qui refusaient de poser des sterilets (d’ailleurs j’ai bien souvent remarqué que ce planning etait pro life (y)). Fort heureusement ma gygy officielle (BIG UP) a pris en compte le fait que je supportais pas la pillule (+ ma boulimie) et m’en a enfin mis un.
    Meme gyneco qui m’a d’ailleurs forcée a mettre un implant quand on a pas réussi à changer mon sterilet puisqu’on « ne laisse pas une fille sans contraception ».
    Je me permets juste de raler un peu sur l’implant qui n’est pas a conseiller a toutes car malgré son efficacité l’absence de reglrs sponsorise les test a pisse chez les stressée de la vie comme moi. (Et ne parlons pas de la poussé de boutons sr les boobs et le dos, en plus des seins douloureux h24).

    Répondre
    1. Sid

      Petite edit quand à la question de la contraception définitive. Tu dis que la contraception est prévue pour être temporaire puisqu’un jour toute femme devra se plier à son rôle reproducteur.
      Mais d’un côté, hormis quelques exceptions, ton opinion change, et je pense qu’on peut le constater pour tout, on ne pense pas de la même manière à 20 ans et à 30 ans. Une femme qui refuse d’avoir un enfant à 25 ans pourrait très bien le désirer ardemment à 35 et peut être que la contraception définitive chez les nullipares n’est pas appliquée pour ça.
      (Je pose cette question puisque c’est cette peur du regret qui me turlupine sans cesse en mettant de côté la pression sociétale « je refuse d’avoir des enfants, je me vois pas dutout mere, mais et si à 50 ans je le regrettais ?)

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      1. Nepsie Auteur de l’article

        Coucou !

        Oui, je suis d’accord qu’on peut changer d’avis et que ça pose problème aux praticiens. Le truc embêtant c’est de glorifier la grossesse et la reproduction à ce point alors que la parentalité peut prendre d’autres formes si on la souhaite vraiment.
        Je me dis que pour des femmes sûres de leur choix devoir prendre une contraception jusqu’à leur ménopause ne doit pas être chose facile.

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        1. agathetournesoleil

          Si je peux me permettre, le problème vient aussi du fait que le praticien se permet d’émettre un jugement sur la personne « on vous l’interdit car vous allez peut-être changer d’avis ». Ce n’est pas notre job. On est là pour répondre à une demande précise, à un moment donné, pas pour émettre un jugement sur un hypothétique futur. Les femmes sont suffisamment grandes et matures pour prendre leur décision en toute conscience. Et c’est pas pour rien qu’il y a un délai de 4 mois avant l’intervention.

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          1. Mani

            Si je peux me permettre, je pense en effet que si l’argument du changement d’avis est plus que recevable, ce n’est qu’une justification socialement acceptable de cette pratique de gestion du ventre féminin.
            En psy, beaucoup de femme se font stériliser, parfois sans leur consentement, tout cela en flirtant avec la légalité. On repassera sur l