Le cycle éternel

(c’est l’histoiiiire, l’histoire de ma vie)

SPM1SPM2SPM3 SPM4SPM5

Et beh ! On se voit plus tôt que prévu on dirait !Bon, c’est vrai, c’est pas marrant comme note mais j’avais besoin d’en parler.

Et pour en savoir un peu plus :http://www.lesjta.com/article.php?ar_id=1222
http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_pr%C3%A9menstruel
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trouble_dysphorique_pr%C3%A9menstruel
Ah oui et rien à voir mais lisez ça, vraiment !
http://www.bastamag.net/L-effondrement-qui-vient

Bise à tous et bon courage si ça fait écho à ce que tu peux vivre.

73 réflexions au sujet de « Le cycle éternel »

  1. Isa

    Je ressens la même chose vis à vis de la contraception : la science nous a abandonnées, nous, les femmes. Quand tu ne supportes pas les hormones ni le DIU cuivre, tu n’as rien, plus rien. Aucune alternative. Idem pour les problèmes de désir féminin (qui commencent tout juste à faire parler d’eux : http://www.nytimes.com/2015/06/05/business/panel-backs-a-drug-to-increase-womens-sex-drive.html?_r=0). Souffrir de cette société sexiste, encore et toujours…
    Désolée pour ton SPM, je n’en souffre pas autant (on peut pas tout avoir, heureusement, d’un côté). J’espère que tu arriveras à trouver un soignant qui pourra t’aider à le vivre mieux. Merci, encore une fois, pour cette note !

    Répondre
  2. harya

    je suis dans ce cas là aussi x) (et je prends la pilule donc bon c’est pas la solution pour arranger le probléme, ou ca doit bien dépendre de chaque femme)

    Répondre
    1. Morrighane

      Idem. Je prends la pilule mais ça n’y change rien 🙁 Enfin merci pour l’article. On se sent moins seule après l’avoir lu.

      Répondre
  3. Mélanie

    Bonjour Mélanie ! 🙂
    Et courage…
    Je fais visiblement partie de celles qui n’ont pas le SPM, je suis même plutôt bien en général (je me contente de restée allongée 24h si j’ai le malheur de refuser un anti-douleur… en tant que vegan je suis pas jouasse).
    Mais je ne peux que compatir et t’envoyer des câlins tout doux…

    Répondre
  4. gwen

    Si tu savais comme ta note me fait du bien! Je subis le SPM et comme toi, une semaine par mois, je suis au fond du trou (ou de mon lit du coup). Pour le moment, je n’ai rien trouvé en dehors du chocolat qui allège les symptômes.^^
    Merci à toi d’en parler en tous cas. ça aide de savoir qu’on est plusieurs.
    Plein de courage pour le prochain et d’ondes positives.

    Répondre
  5. Sid

    Haaaaa le PMS (ouais j’ai pris l’habitude de le dire comme ça parce que c’est ma coloc suédoise qui m’a appris ce que c’était quand j’avais 20 ans. Normal.). Les seins qui prennent deux tailles et font un mal de chien, les jambes qui gonflent, les troubles gastro-intestinaux, les maux de ventre et l’humeur de merde.

    Le pire dans tout ça ? On m’a toujours dit que c’était normal et qu’on ne pouvait pas y remedier (« Tu verras t’es comme moi, ça passera après 30 ans »). Les hormonnes c’est comme ça, faut pas les bousculer… Tout est normal quoi !

    Répondre
  6. Sid

    (Je voulais éditer mon commentaire mais je peux pas via mon télephone : Pour ma part, les progestatifs ne font qu’aggraver la situation en me mettant en situation constante de PMS)

    Répondre
  7. Nadj

    Je me le dis souvent aussi, que si les hommes avaient leurs règles, tout serait bien différent… ce serait pas vu comme sale, il y aurait des traitements pour le SPM et on n’aurait pas honte de demander des tampons aux copines… bah.
    Je compatis sincèrement, ça doit être usant pour toi qu’il se manifeste comme ça. Le mien est… farceur, il change d’un mois sur l’autre, entre mal au ventre, mal aux seins (ça peut devenir insupportable de les toucher pendant plus d’une semaine !), déprime, crises de larmes… je sais jamais à quoi m’attendre !
    Plein de courage à toi, en attendant que le monde se décide à s’inquiéter des problèmes d’une si grande partie de la population…

    Répondre
  8. Stern

    Je souffre aussi de SPM. Ado, je n’avais « que » des SPM psychologiques dont je ne me rendais pas compte, j’étais plus sensible, plus irritable, plus colérique quelques jours dans le mois, sans symptômes physiques, c’est passé assez inaperçu. J’ai pris la pilule tôt, ce qui m’a donné quelques années de tranquillité, mais j’ai fini par ne plus la supporter, j’étais lunatique et irritable pendant tout le cycle, odeur corporelle désagréable, j’ai fini par faire une dépression nerveuse (effet secondaire de la pilule mais aucun médecin n’a accepté de son côté de faire officiellement le lien. « Oui c’est possible mais bon… »)… Depuis deux ans, je suis sous stérilet cuivre, cela va de mal en pis, au début mes SPM étaient « seulement » psychologiques comme au naturel. Aujourd’hui, les douleurs (PRE-menstruelles, donc avant même l’apparition des règles, je précise) sont telles que le mois dernier, je suis allée aux urgences. Ma gynécologue se prend un peu pour la « protectrice de mon intégrité physique » et refuse de me l’enlever avant que nous ayons décidé d’une autre contraception. (Oui, NOUS, elle, moi et mon chéri. Ça fait beaucoup de personne pour décider du sort d’un seul et même utérus, le mien à moi tout de seule, soit-disant en passant, un détail.) Je pourrais bien sûr aller voir un autre gynéco mais quelque part, elle n’a pas tort : Qu’est-ce que j’ai comme solution? Je n’ai que 24 ans, je ne veux pas être enceinte tout de suite même si je veux avoir des enfants un jour. Cerise sur le gâteau, je suis allergique au latex.
    Bref, pour l’instant, je me gave d’anti-douleurs mais cela n’enlève rien aux SPM psychologiques. Je suis d’ailleurs en plein dedans. Après une crise de larmes ce matin parce que chéri ne pouvait pas rester 1/2h de plus avec moi avant de partir au travail, des doutes sur son amour que je sais pourtant inconditionnel, une crise de colère contre la pauvre employé du service internet et un réel découragement face à mon médecin traitant borné comme une mule, j’ai décidé de rentrer m’enfermer chez moi, profiter de mon balcon baigné de soleil, m’allonger dans mon hamac avec une tisane relaxante. En ce moment, je peux me le permettre, je suis au chômage. Mais après, comment je fais in real life?
    Courage à toi. Et ++ ton analyse et celle d’isa sur le manque de recherche au sujet de la contraception et des SPM.

    Répondre
    1. Isa

      J’ai l’impression de me lire… J’ai trouvé du réconfort et une expertise différente, plus dans l’écoute et l’ouverture, au planning familial, si tu le peux et le souhaite, contacte les ! Courage !

      Répondre
      1. Stern

        C’est vrai ça, la seule gynécologue à l’écoute que j’ai jamais rencontrée, c’était au Planning. Merci pour le conseil. 🙂

        Répondre
    2. Cylelia

      Stern -> As-tu essayé les préservatifs SKYN ? Sans latex, et on les sens quasiment pas !
      Mon copain avait du mal avec les préservatifs classiques qui lui enlèvent les sensations. Quand on a essayé cette marque là, tout allait bien.
      Je comprends, la pilule m’a complèment fliguée (déprimée, zero libido, complètement essouflée jusqu’à parce que j’ai marché plus vite). Le sterilet : des règles insupportable pendant 15 jours, et des douleurs tous les jours. Bref, dans tous les cas, on oubliait la vie sexuelle.
      Mon copain m’a dit : ne prend plus jamais de contraception, on revient au préservatif, tout allait bien.

      Pour ma part, le SPM ça dépend des mois : des mois rien et des mois je vais être très irritée et j’ai juste envie d’être tranquille. Parfois extrêmement fatiguée sans raison (besoin de me coucher à 20h). Mon copain est au courant et compréhensif, il sait qu’il ne faut pas m’embêter pendant ces périodes là.

      Répondre
  9. Cécile

    Bonjour à toutes,

    Je te remercie Mélanie d’aborder ce sujet, je fais aussi partie des femmes qui ont droit à une baisse de moral régulièrement (que je combine avec une envie de câlins version chat, roulée en boule dans les bras de mon compagnon … qui comprend et apprécie, enfin je pense ^_^ … je ne lui laisse pas trop le choix en fait … ).

    Je me disais que pour que les labos pharmaceutiques aient l’idée d’y travailler, il faudrait que nous soyons plus nombreuses à nous en plaindre auprès de nos médecins, si il y a un marché potentiel, généralement ils se démènent un peu plus.

    Je me demande (attention ce n’est pas une accusation, juste une constatation de ce que j’ai pu voir et entendre autour de moi), si nous n’aurions pas tout intérêt à commencer par éduquer nos filles dans l’idée que les règles et tout ce qui se rapproche de la sexualité féminine est propre, positif et que rien n’est une fatalité, pour qu’aborder ce genre de sujet soit naturel et donc que l’importance de trouver du réconfort dans des moments de baisse de forme prenne tout son sens. Bref, j’ai un peu l’impression, comme tu as si bien su le décrire, que l’on a tendance à souffrir en silence…

    Bon sinon, perso, ce qui m’aide pas mal (trouvé dans un livre pour se soigner avec des plantes), c’est adapter mon régime alimentaire environ une semaine avant le début des règles : du poisson gras (saumon, thon, maquereaux..), moins d’alcool, de l’avoine, ça n’est pas trop contraignant, c’est de toute façon bon pour le corps… Je l’ai testé plusieurs mois d’affilée et effectivement à chaque fois, les symptômes du spm disparaissaient ou étaient fortement atténués. Ce qui dit le livre en outre, c’est d’éviter le stress et de se débarrasser des toxines (d’où pas d’alcool… comment ça l’alcool est une toxine…. même pas vrai ! C’est que de la médisure…). Pour le stress, ben je reviendrais plus tard, mais les effets bénéfiques étaient vraiment là.

    Voilà un post long comme le bras, pour une recette de grand mère, désolée si c’est pas super à lire.

    Bon ben, j’espère avoir contribuer à faire avancer la science … ok , je retourne faire tourner la roue de mon hamster…

    Bon courage à toutes !

    Répondre
    1. Ragnagna_style

      Je me retrouve entièrement dans les recommandations en terme d’alimentation quelques jours avant l’arrivée des ragnagnas ! 🙂

      Le manque d’activité physique aussi peut aggraver le SPM.

      Comme quoi, notre mode de vie joue aussi…

      Répondre
  10. Nathalie

    Merci pour tes notes toujours très fouillées et complètes (et avec une apparition de Mocotte 🙂 ).
    Je vais peut-être être hors sujet, mais moi aussi j’ai envie d’y aller de mon commentaire ! Personnellement, le SPM chez moi est bien différent, et je pense qu’il a évolué au fil du temps. Je ne note pas la date de mes règles (bouh pas bien), donc je ne sais jamais exactement quand elles vont arriver. Et en général, j’ai droit à une petite surprise, où mon corps se rappelle à moi en me rendant toute bougon, et ça fait « tilt » je sais que c’est la période qui arrive (avec en général un coup de pouce de l’homme « hé mais pourquoi tu râles sans raison, ce serait pas la période par hasard? ») .
    Du coup, je prends ça plutôt joyeusement ce petit rappel que mon corps est là, qu’il n’est pas détaché de moi, et que j’ai à en prendre soin. Alors bien sûr, je souffre aussi, mais c’est une douleur que j’ai appris à contrôler, et maintenant que la cup est mon amie, les règles ne sont plus un moment de grande souffrance/angoisse physique/psychologique.
    Du coup, étant donné mon expérience, j’ai l’impression que la façon de vivre cette période tient en partie à sa propre expérience, son rapport au corps, l’harmonie entre le corps et l’esprit, savoir que le corps a des limites… Ce moment est pour moi l’occasion de laisser un peu de repos au corps, à s’interroger sur ses besoins et à le contenter (sommeil, nourriture, détente, regarder de jolies choses, etc).
    Je ne remets absolument pas en cause la souffrance que cela peut induire chez les autres, et la déplore. Courage à toutes celles qui souffrent comme toi. Des bisous de réconfort !

    Répondre
    1. Nepsie Auteur de l’article

      Héhé, oui, j’ai suivi ton conseil pour Mocotte 😀

      Mais pareil, je ne note rien, c’est régulier mais c’est le cadet de mes soucis. Ce qui explique pourquoi je tombe des nues à chaque SPM aussi, je ne l’attends et pof, la grosse déprime !
      Si les symptômes n’étaient que physique ça irait en fait, c’est surtout moralement que c’est difficile. Mais ça passera peut-être avec le temps et je ne subirais pas ceci toute ma vie (espérons ! 😀 ).

      Bisous !

      Répondre
  11. PetitPlat

    Idem, par contre, moi je suis dans l’acceptation. Je pleure pour un rien, je suis irritée et crie pour que dalle, mais je sais pourquoi, alors je traverse les quelques jours et c’est comme ça. En prime j’ai très mal au ventre. (ibuprofène, merci de me permettre de rester debout et de ne pas me tordre dans tous les sens)
    Bien sûr je suis d’accord que peu de recherches sont faites sur le sujet. Néanmoins, je pense que le vrai problème de notre société est cette obligation d’être justement toujours heureux, à fond, tout va bien, c’est génial, la vie et rose, le succès est à porté de main blablabla, ça m’agace à un point cette histoire.
    Alors que parfois, on est triste et c’est ok, c’est pas grave, ça arrive.
    Bref, bon courage! Le yoga ça aide un peu 🙂

    Répondre
    1. Nepsie Auteur de l’article

      Ahah, oui, c’est ni accepté ni facile de prendre du repos en marge de la société et du travail !
      Mais je note pour le yoga et bon courage aussi 🙂

      Répondre
  12. Mad'O Lenna

    Pareil.
    ça m’a pris du temps pour admettre que la p’tite déprime chronique – avec envie de saut sans parachute, ça pouvait être le SPM.
    Parceque ça voulait dire, qu’en fait, une déprime, ça peut être hormonal, ou en tout cas, physique.
    Mais… mais alors, les 10 ans de psy? A quoi ça sert? (à comprendre qu’on n’en a pas besoin).

    Donc SPM.
    Mais pourquoi est ce grave ?
    Parce qu’il FAUT être productive, forte, joyeuse…
    Well, well… et si le plus grave dans tout ça, c’était cette injonction?

    Finalement, bluesy qq jours par mois, et aloooors?
    Au moins, ça veut dire que le corps fonctionne.
    Il vit, lui. Il respire, il digère, il s’étire, il se caresse, il profite du soleil, ou de l’eau de la douche…

    Finalement, quelques jours par mois, j’ai la réponse à toutes mes angoisses : « ha ha! sacré SPM! j’ai failli y croire! »

    C’est plutôt le reste du temps, où y a pas d’excuse, qui peut être compliqué.
    Mais dans tous les cas, je n’ai aucune envie d’attendre une pilule miracle : c’est pas une maladie!
    Oué, je suis ronchon avant mes règles. Pas toujours, mais presque.
    Mais je le suis aussi, quand je suis fatiguée, contrariée, déçue, blessée, malade, ou juste de mauvais poil.

    Au moins, ces jours de SPM (et de « in médias res »), ben, j’ai une super raison pour me dorloter.
    Si les terroristes et les militaires avaient leurs règles, ils seraient peut être moins cons…

    ;P

    Répondre
    1. Nepsie Auteur de l’article

      Ohlala, je suis navrée pour toi !
      Navrée de voir que le lien n’ait pas pu être fait auparavant et que tu aies dû subir tout ceci.

      Effectivement c’est là que le SPM est fourbe : ça fluctue, c’est vague, ça revient… pas facile de savoir s’il s’agit de lui quand c’est un sujet si peu abordé.

      Mais oui, il faudrait pouvoir avoir ce recul sur les choses. Personnellement je me sens trop anéantie pour ne pas le subir, c’est encore trop difficile. Peut-être que le contexte s’y prête ?
      J’ai presque hâte de voir comment cela évoluera avec le temps 😀
      Mon pessimisme me fait dire que ça ne pourrait aller pire de toutes manières (pour le SPM, je veux dire !).

      En attendant bon courage et bon dorlotage du coup 😀

      Répondre
  13. Jacques C

    Vu mon pseudo, je suppose que vous ne serez pas étonnées si je précise que je ne suis pas concerné moi-même par le SPM ;-). Mais je voulais juste témoigner que les mecs peuvent aussi s’en préoccuper (c’est d’ailleurs par la pub faite par Cepcam sur Twitter que je suis venu ici, donc par un autre mec). Et il me semble que le diagnostic est clair : dans notre société organisée autour des hommes et pour les hommes (moins qu’avant, bien sûr, mais avec encore de vraies pesanteurs), un problème qui ne concerne pas les hommes est moins pris au sérieux.

    Vous avez donc bien raison de mettre le SPM en avant. Si cela pouvait inciter à plus de recherches et une meilleure prise en compte (parfois, il est vrai qu’il faut « faire avec » un problème ou un mal, mais on fait mille fois plus facilement « avec » si la société est compréhensive et l’intègre), ce serait bien. Et tout témoignage contribue à cette prise de conscience.

    Répondre
    1. Nepsie Auteur de l’article

      Vous pourriez ! Mais contente que vous puissiez y échapper ! 😀
      Mon petit blog n’aidera pas la société mais c’est vrai que s’il pouvait au moins aider quelques personnes qui n’ont pas encore fait le rapprochement entre leur SPM et leur déprime, c’est déjà chouette.

      Merci pour ce passage !

      Répondre
  14. Mila

    Hmm. Moi ce n’est pas un SPM. C’est continue. Imagine vivre ça non stop depuis 15ans …
    Peut être qu’on s’en occupe mais la dépression « de base » est déjà tellement complexe (moi j’ai essayé une tonne d’anti dep en 15ans et jamais rien n’a eu d’effet à long terme – le mieux que j’ai eu c’est une peu de répit pendant trois mois puis ça revenait). Alors un médicament qui n’agirait que sur une semaine, ça me parait compliqué.
    C’est vrai qu’on en parle peu, mais je pense pas non plus que ce soit inconnu. Mais encore une fois la depression « de base » on en parle très peu.

    En tout cas, je trouve ça très bien que tu en parles ici et j’espère que ça en aidera d’autres, ne serait ce que de ne pas se savoir seule.

    Courage et bisous !

    Répondre
  15. Sènami

    C’est la déprime totale durant ces moments la. Et pourtant, la société ne voit pas toujours cela. Ici, chez moi parler des règles et tout ce qui y ait lié, c’est comme parler de quelque chose de tabou. Et le plus embarrassant, c’est que dans le travail ça n’évolue pas. Mais, je crois que la solution d’une certaine manière est de prendre ces 5 ou 6 jours du mois, comme un moment de relaxation 😀

    Répondre
    1. Nepsie Auteur de l’article

      Oh, tellement !
      Ah, si on pouvait avoir des congés pour ce type de désagrément ce serait tellement bien 😀
      Mais sans en arriver là, ne serait-ce qu’en parler soulage et permet d’avoir un entourage peut-être plus à l’écoute ? Moins sévère en tous cas.

      Répondre
  16. Crystalium

    *soupir*
    Je suis un homme.
    Je vois dans plusieurs commentaires en clair ou sous entendu que c’est la faute de la société sexiste, des militaires, bref des hommes. Encore la faute de ces sales cons, puis autant bien généraliser hein.

    Les hommes eux, au moins, ils ont une belle vie, et ils sont tous heureux, en opprimant les méchantes et geignardes femmes.

    Sinon il paraît qu’il existe des centaines (milliers ?) de syndromes, pathologies, état psychologiques etc dont souffrent les femmes ET les hommes. Les origines sont multiples : un ou des évènements traumatisants, des changements du corps, les hormones, des maladies … et en fait les hommes AUSSI en souffrent ! sisi ! et pourtant c’est pas mieux reconnu que pour les femmes !!!! Quoi ?! Comment ?! Mais c’est impossible si ça touche des hommes aussi c’est FORCEMENT pris en compte par la sécu et par le président des états unis aidé de bruce willis et de Katniss !
    Perso je lutte depuis plus de 15 ans avec des problèmes de dépression, ça m’a bouffé des années de ma vie (oui, années, suis resté enfermé entre 3 et 4 ans dans ma chambre car j’arrivais pas à dépasser le portail de la maison).
    J’ai bien essayé de dire au monde que pourtant j’étais un homme et que donc on devait se pencher en top prio sur ce cas, mais c’est pas arrivé, du coup bin j’ai continué à me démerder comme je pouvais (et c’est pas brillant).

    Bref, y’a pas besoin d’être une femme et de subir le spm pour se sentir comme une merde et avoir des problèmes physiques ou le moral dans les chiottes.
    Beaucoup de gens subissent les mêmes effets sans pourtant savoir par quoi c’est provoqué, hommes et femmes, pms ou non, on vit dans une société qui prône en effet la productivité, la force, la vision du patriarche qui peut tout encaisser et gérer sa famille ou de la femme active qui gère à la fois sa carrière et une vie familiale avec enfants. Y’a pas de discrimination de sexe dans cette image.
    Y’a ceux qui y arrivent plus ou moins, hommes ET femmes, et ceux qui en chient pour des raisons multiples, là aussi, homme ET femmes.

    J’ai autant de compassion pour toute personne qui souffre et qui lutte pour s’en sortir, mais svp arrêtez les amalgammes comme quoi les hommes sont tous bénis par la vie, bordel.

    Répondre
    1. Nepsie Auteur de l’article

      Bonjour Crystalium,

      A-t-on dit cela ici ? Je ne crois pas. Je ne pense pas que la pierre ait été lancée à chaque homme.
      Il me semble pourtant juste de dénoncer le sexisme (oui oui) d’une société patriarcale. Rien à voir avec les hommes qui -on le sait- peuvent souffrir et souffrent également d’injonctions de cette même société.

      Moi aussi j’ai de la compassion pour quiconque souffre et il est question ici d’un mal réservé aux personnes étant menstruées donc il me semble important de respecter ce lieu d’échange.

      Bon courage pour la suite.

      Répondre
      1. Crystalium

        Juste pour que je sâche, c’est considéré comme « maletears »‘ ce que j’ai écris ? Que je sache si le reply de « le vilain » et le tiens plus bas me sont destinés ?

        Répondre
  17. Ragnagna_style

    Salut,

    Ça m’arrive aussi chaque mois cette saloperie de SPM. J’ai remarqué que certains aliments jouent sur l’importance des symptômes : si lors de mon cycle, je consomme trop de sucre rapide ou de café, j’ai cette impression de déprime totale, et bonjour les douleurs le jour où les Anglais débarquent ! :((

    Par contre, quand je fais attention à ce que je mange, en privilégiant les sucres lents, en préférant du thé ou une tisane à une énième tasse de café, ça va nettement mieux déjà !

    Une carence en magnésium peut aussi aggraver le problème : en étant raisonnable sur le chocolat noir, on peut en prendre tous les jours (une barre le soir, pour se détendre). Si on a envie de craquer sur le chocolat, on peut se faire violence (pour notre bien) en préférant une poignée d’amandes (ça contient plein de bonnes choses, dont du magnésium).

    Le jour du « débarquement », si j’ai mal mais pas trop, je prends une tisane de camomille : radical ! Ça m’évite de prendre du Doliprane… Sinon, quand je douille comme une perdue (douleurs terribles, à perdre connaissance et devoir s’allonger), ben tant pis : 2 g de Doliprane dans la tronche et une ou deux heures alitée, à attendre que la tempête passe. Et pendant 24 heures, bonjour la fatigue intense et l’impression d’être devenue une limace (sanguinolente).

    La pilule, je ne la supporte pas, et puis, j’ai tendance à m’en méfier. Ça me gêne ce médicament hormonal, que les médecins prescrivent comme ils donneraient un bonbon à un enfant qui a été sage en consultation…

    Répondre
    1. Nepsie Auteur de l’article

      Oh, je note tout, merci ! 😀
      Je n’ai pas envie d’avoir recours à nouveau à des hormones alors toutes les astuces sont bonnes à prendre, surtout les plus agréable. Oui parce que la contrainte du chocolat, ça va, c’est pas si terrible 😀

      Répondre
      1. Ragnagna_style

        De rien ! Si on peut s’entraider, hein ! 😉
        J’ai toujours dit que le chocolat devrait être remboursé par la Sécu ! xD

        Répondre
  18. Elliot

    Pardon mais j’aimerais souligner qu’il y a des garçons qui ont leur règles et eux aussi, on les oublie. On les oublie même encore plus.

    Répondre
    1. Nepsie Auteur de l’article

      Oui Elliot,
      j’y ai également pensé à ces personnes d’où un discours réservé aux personnes menstruées, et non pas juste aux femmes.

      Répondre
      1. Elliot

        Oh, merci pour une fois qu’on pense à nous!
        C’est juste que les terminaisons sont au féminin dans le texte et j’ai cru que c’était pour parler uniquement des femmes, ce qui me mettait très mal à l’aise + beaucoup de commentaires l’ont également pris comme ça, parlant uniquement de femmes…
        Très belle bd en tout cas. Je ne connaissais pas ce blog, et je l’aime bien. 🙂 (découvert via une association pour personnes et entourages de personnes cyclothymiques sur facebook)

        Répondre
  19. Richard

    Je ne peux presque que laisser quelques commentaires trop ordinaires sur l’inégalité hommes/femmes et même entre femmes. Ou que ce n’est pas facile de lutter contre la (sa) nature et la force des hormones, et qu’il faut essayer de dissocier le ressenti immédiat de la réalité moins sombre, pour garder le nez du moral au-dessus de l’eau. Pensées positives? Films gais? Se changer les idées? Je compatis en tout cas.
    En revanche, mon envie première est de te féliciter pour la manière à la fois légère et grave d’aborder le problème, tes dessins vraiment bien venus et émouvants. Tu as l’esprit et l’humour qui font passer, si j’ose dire, la pilule amère ce ce SPM. Sans doute faut-il le prendre comme on subit la pluie, le froid, les emm…, ou plus tard l’arthrose, les vieilles douleurs et la dégradation physique.
    Bon courage à toi, et à toutes. Ne vous laissez jamais abattre. 🙂

    Répondre
  20. Le Vilain

    Ouin ouin moi je suis un homme et je souffre aussi je voudrais qu’on respecte ma souffrance en tant qu’homme ouin pourquoi tu parles pas des hommes ouin ouin.

    #maletears

    Répondre
    1. Elliot

      C’est à mon commentaire que tu fais référence? Si c’est le cas, dis tout de suite que tu as un problème avec l’inclusion des trans, ça ira plus vite. La colère contre les dominants = ok, la transphobie moins…

      Répondre
      1. Nepsie Auteur de l’article

        Non, il ne répondait pas à toi ! Il y a eu des commentaires à base maletears, c’est à cela que ça faisait référence ! :3

        Répondre
  21. Bulle

    Oh moi aussi, moi aussi, je subissais ces SPM. Je dis subissais parce qu’aujourd’hui, ça va mieux. Je ne pouvais plus me lever de mon lit pendant mes règles et une fois, je me suis même évanouie. Bref, la manière dont je m’en sors ne te conviendra pas d’après ce que j’ai compris mais bon, mon gynéco m’a prescrite des pilules continues et c’est ce qui me sauve. Sinon, avant c’était bouillote d’eau chaude toute la journée (si j’avais le malheur de les avoir au boulot, je m’en foutais, je me tortillais avec ma bouteille sur ma chaise, devant les collègues…)

    Répondre
  22. Aline - Inspiré et Créé

    Coucou,
    J’ai parfois de légères douleurs, aujourd’hui, durant le cycle (pas de syndrome PRE-menstruel donc mais syndrome menstruel, tout court), c’est largement supportable par rapport à l’époque où j’étais pliais et où j’avais de fortes nausées.
    J’ai découvert un truc super intéressant sur ce syndrome et j’ai pu constater que plus on a des problèmes non-résolus dans les domaines de notre vie, eh bien, plus on a mal lors du cycle.
    Et donc je travaille sur mes problèmes à chaque fois et lorsque tout va bien, le cycle se passe bien. Les émotions et la dépression qui apparaissent lors du cycle viennent justement pour que tu t’en libère, elles se mettent face à toi durant ce moment-là pour que tu t’occupes d’elles…
    Donc, c’est un travail permanent à faire sur soi et tu verras qu’ensuite, ton cycle se passera de mieux en mieux.

    Répondre
  23. Ping : Les trucs de filles. | Autodérision : Match Point !

  24. J'ai écrit

    Un bien bel article pour parler de ce sujet. Merci pour toutes ces filles qui comme toi, ont ses sauts d’humeur et même si elles le savent comme moi, elles ne peuvent pas y faire grand chose. Je suis en plein dedans, petit moral et heureusement, j’ai trouvé un petit médicament depuis quelques temps pour éviter les douleurs, les crampes, l’immobilité, les larmes.

    Répondre
  25. Marine

    Merci mille fois pour ce post, et merci pour les commentaires en dessous qui me permettent de mettre de vrais mots sur ce que je vis chaque mois depuis mes 12 ans
    aujourd’hui j’en ai 27 et aucun médecin ne m’avait jamais parlé de PMS, j’ai fini par faire le lien avec « la période » par moi-même mais mes médecins (tous des hommes, je n’avais jamais réfléchi à ce point) m’ont toujours dit que j’affabulais ou que je m’écoutais trop. Et pourtant, je réalise que j’ai tous les symptômes : dépression passagère, fatigue intense, doute, irritabilité, envie de pleurer et de me cacher, besoin d’être rassurée constamment; et maux physiques réels : mal aux reins, maux de tête, vertiges, migraines plus intenses que la normale (des fois 1 semaine cachée dans le noir à ne pas pouvoir me lever ou prendre une douche par moi-même), difficulté à digérer et maux de ventres atroces, fatigue articulaire etc.
    A défaut d’avoir une solution concrète, ça fait déjà du bien de réaliser que je ne suis pas seule, que je ne suis pas un ovni de la planète règles, parce que j’ai tendance à me sentir comme le vilain petit canard auprès de mes amies qui « découvrent » leurs règles le premier jour de saignement en mode « ha ha ha zut alors, mes règles sont arrivées cette nuit, quelle poisse » et que j’envie passablement…!
    J’ai la chance d’avoir un conjoint compréhensif et présent, qui m’aide à passer ces périodes douloureuses et récurrentes, mais je ne peux m’empêcher de me demander « et quand j’aurai un enfant ? », et quand je ne pourrai plus me coucher à 19h en rentrant du travail après avoir passé une journée horrible à lutter contre la migraine et les vertiges (mais qui peut décemment être en congés maladie 7 jours par mois?! ) parce que je devrai gérer un autre petit humain qui ne sera pas autonome ?
    Pour ma part, ce qui me soulage le mieux pendant cette période c’est de dormir 12h par nuit, de faire 10 petits repas au cours de la journée plutôt que 3 gros, de me couper de toute vie en société le temps que ça passe, et de cocooner au maximum avec mon amoureux… Je note tous vos conseils et tenterai de les appliquer très très vite les filles, encore merci.

    Répondre
  26. Victoria

    Ohlalalala si tu savait comme ton article me fait un bien fou !! Moi aussi j’ai tout ces symptômes ..fatiguée, déprimée, angoissée.. une semaine avant les règles et physiquement c’est mal au ventre et mal à la poitrine .. oui j’ai la total..
    Et je savais pas du tout ce que j’avais je pensai que c’était tout simplement pas de bol ou que j’était bizarre.. Mais grâce à toi je peux mettre un nom sur mes période que je trouvais bizarre ..la SPM et surtout je me sens moins seule !!
    Merci à toi Mélanie et a toute les filles qui se soutiennent je me sens tellement moins seule et moins bizarre et je suis avec vous toutes dans ce combat !! Encore merci .. ça ma remontée le moral ^^’

    Répondre
  27. La belle bleue

    Tiens, la même !!! Mais je pense que de mon côté, c’est pas aussi exacerbé ! Je ne m’enferme pas chez moi, je sors normalement et tout, mais je vais me trouver plus grosse que d’habitude, plus nulle, trop ci ou pas assez ça… et avoir des pensées pas très colorées ! Mais c’est surtout quand je suis toute seule en fait !
    Mais comme j’arrive bien à analyser, quand ça arrive, je me dis « ah, la semaine du Père Noël va arriver ! », du coup je sais que cet état d’esprit négatif ne va pas durer.
    Du coup, je laisse ça passer tout seul, je ne prends aucun médicament, je sais que c’est purement hormonal et que c’est temporaire. Et j’essaye de voir un max de gens ^^

    Répondre
  28. Machin

    « On » ne te dira pas que c’est « parce que tu es faible ». Ou si « on » te le dis, c’est que « on » est ignorant.
    C’est le cerveau qui dysfonctionne, or c’est le cerveau qui fait qu’on se sent fort ou faible, plein d’énergie ou abattu. Te dire que tu est comme ça parce que tu es faible, c’est comme si on te disait, alors que tu as une jambe en moins, que tu fais exprès de marcher à cloche pied! :D.
    Les symptômes au niveau déprime que tu ressens, à cause du « SPM », me font penser à de la dépression. Les seuls médicaments qui existent pour traiter ça sont les antidépresseurs. L’ennuyeux c’est qu’il ne peuvent pas agir de manière ponctuelle, comme un cachet d’aspirine par exemple. Il faut les prendre en continu pendant au moins un mois. Tous ont des effets secondaires, plus ou moins lourds et/ou gênants suivant les personnes et l’antidépresseur: sur certaines personne un médicament va être sans trop d’effets secondaires et sur une autre ça va être plein pot. Il faut savoir aussi qu’un antidépresseur prend au moins 15jours pour faire effet et qu’on ne peut pas l’arrêter du jour au lendemain, qu’il faut l’arrêter très progressivement. A tenter…?

    Répondre
  29. S.

    Ah lalala, c’est vrai que, bêtement, ça soulage de savoir que l’on est pas seul(e).
    Cette saleté s’est emplifiée avec l’âge pour moi !
    Mais le pire, c’est de s’entendre dire (par homme ou femme, hein, toute personne qui ne connait pas…) :
    « woula, toi, t’as tes ragnagna vu ton humeur…*sourire goguenard inside* » ce genre de petite phrase assassine qui ne fait qu’augmenter ton mal être… là… je pète un câble en général, j’ai envie de viser la jugulaire et d’y planter mes dents (renforçant malgré moi le cliché… hélas…). Et j’avoue que si c’est un homme, je m’en vais lui rappeler vertement, avec moult précisions *trash* qu’il fait semblant d’ignorer parce que c’est « sale », que tant qu’il ne l’aura pas subit il n’aura aucun droit de la ramener. ça calme en général…
    Pour élargir le débat (et ne pas transformer mon propos en guerre des sexes), ce genre de phrase, c’est un peu comme minimiser ou volontairement ignorer une dépression que homme ou femme subirait. Cette « blague » (balancée à homme ou femme) c’est lancée de manière beaucoup trop légère à mon goût. Pour moi c’est le même degré zéro que le « allez, là, t’es un vrai mec ou bien ? »…

    Répondre
  30. Emilie

    Hello Nepsie,
    Merci beaucoup pour tes articles que je lis toujours avec plaisir, je me suis souvent retrouvée dedans!
    Il y a probablement autant de moyens d’essayer de remédier au SPM qu’il n’y a de personnes qui en souffrent… Donc je ne peux m’empêcher de te dire ce qui « marche » pour moi, mais sans garantie!
    Comme le disait je ne sais plus qui dans un des commentaires, le magnésium aide bien (il y en a dans le chocolat, les bananes et surtout en grande quantité dans certaines algues). Dans mon cas un check up complet de mes carences en vitamines et oligo-éléments m’a permis d’atténuer un peu.
    Et comme je ne supportais pas la pilule mais que j’ai une incroyable gynéco (je pense qu’il doit y en avoir environ 0.1% qui conseillent ce genre de contraception), je pratique la symptothermie (en Suisse le livre s’achète là, pour la France je ne sais pas… : http://symptos.ch/livres/l-art-de-vivre-sa-fertilite.html je le CONSEILLE VIVEMENT!) et je ne sais pas si c’est le fait d’apprendre à connaître son corps qui m’a aidé ou pas, mais j’ai l’impression que depuis que je la pratique, j’ai beaucoup mieux accepté ces phases difficiles et que du coup elles n’ont pas forcément disparus, mais elles ne me touchent plus autant.

    Répondre
  31. Hellezhia

    http://www.philosophine.fr/adieu-syndrome-premenstruel-parcours-dune-apprentie-regeneree/
    Si tu as le temps de lire cet article. Le bain dérivatif est une pratique quasi-quotidienne pour moi. L’avantage, si on veut le tester c’est qu’il suffit soit d’une poche de gel refroidissant soit d’une petite bouteille d’eau (+un carré de tissus) et bien sur un congélateur. Ca ne coûte rien et pour celles qui restent longtemps assise, ça rafraichit bien cette zone sur laquelle on repose… combien d’heures par jour ?
    En tout, comme très souvent, belle note 🙂
    Et bon anniversaire !
    Gwen

    Répondre
  32. Machin

    J’y repense:
    Si on peut assimiler le coté psy du spm à de la dépression, il faudrait que tu tentes les thérapies cognitives comportementales. Tu seras toujours autant sur les nerfs pendant tes spm, mais tu sauras comment le gérer et générer des pensées positives pour contrer la vague de « boue » qui te noie. Vu que c’est ponctuel mais régulier, c’est peut-être moins lourd que les anti-dépresseurs.

    Répondre
  33. Abou

    Moi je prends la pilule et pourtant j’ai quand même le SPM! C’est quoi c’t’histoire qu’il y a que les filles qui ne prennent pas la pilule qui le subissent!? Pendant une semaine avant mes règles, tout le monde m’énerve, je suis irritée par tout, tout le temps, je suis fatiguée et j’ai des maux de tête, et moi aussi mes idées noires remontent le courant… Et puis je vais dire autre chose même : même les femmes qui sont ménopausées peuvent encore vivre un spm… et oui. J’ai une tante qui a été ménopausée très tôt à cause d’une maladie, et elle a continué à avoir des symptômes de spm par la suite… confirmé par son médecin que ce n’était pas que dans sa tête, surtout qu’elle était convaincue au début que c’en était fini de tout ça.

    Répondre
  34. janine

    Hello! D’abord, je t’envoie plein de courage pour ces moments difficiles. J’espère que tu trouveras de quoi aller mieux. Je voulais aussi partager un éclairage peu développé sur la question – qui ne remet pas du tout en cause ton ressenti – à savoir les études (parfois féministes) qui analysent la façon dont la médecine a construit le SPM sur un modèle qui réduit les « humeur » à des hormones et qui ne va pas de soi, et qui tendent à réduire tout un tas de phénomènes complexes à une affection/maladie. Par exemple, y’a ce texte: Moynihan, R. and Cassels, A. (2009). “Advertising Disease: ‘Premenstrual Dysphoric Disorder.’” In Worcester, N. and Whatley, M. (2004). Women’s Health: Readings on Social, Economic, and Political Issues (4th Ed.). Iowa City: Kendall/Hunt, pp. 230-237 ou celui-ci : https://fr.scribd.com/doc/272259650/Mood-and-the-Menstrual-Cycle.

    Répondre
    1. Nepsie Auteur de l’article

      Coucou Janine,

      Finalement ce qu’il est sous-entendu c’est que le SPM serait une construction sociale et qu’autour de cela on extrapole des comportements pas forcément liés aux hormones directement ?
      Honnêtement, je suis très septique face à ce genre d’argumentation, même si c’est féministe – parce que ça n’empêche pas les erreurs, mais je pense qu’on est d’accord là dessus :v. J’ai eu énormément de témoignages suite à l’article sur des personnes qui découvraient que cette période et ces troubles avaient un nom. Je crois que nous n’en parlons pas du tout dans la société et qu’à priori personne ne sait ce qu’est le SPM, qu’il y a autant de monde touché, ou que ça se passe du côté des hormones. Et pourtant, chaque personne touchée en fait le constat indépendamment, sans même ces savoirs là. L’environnement ou le mode de vie ont effectivement un lien très important, je ne le nie pas du tout, mais qu’on somatise à cause de la médecine actuelle ne me semble pas pertinent. Rien n’est fait pour soigner cela, pour en parler, et dans la croyance populaire il est de coutume de penser que la femme est « chiante » au moment de ses règles. Or nous sommes nombreux-ses à constater notre état dépressif uniquement qu’avant les règles, là on ne fait pas forcément le lien avec nos menstruations – et notre entourage encore moins 🙂

      Répondre
  35. Sophie

    Je ne savais pas non plus quel nom ça avait. Bon à savoir.
    Bon courage à toutes, je suis dans le même cas mais assez chanceuse : chez moi les symptômes sont peu élevés.
    Mais quand même… Il y a des fois où *** que ça fait mal !
    Je dis bravo à Nepsie pour avoir parlé de ça dans notre société « les règles c’est sale/à cacher/inutile/toujours pareil/insensible », faut quand même un certain courage.

    Répondre
  36. Rayon Frisé

    Quel enfer! et ça recommence tous les mois! Moi, je reste couchée pendant 2 jours – fatigue, crampes au dos et au ventre, mauvaise humeur etc-. Je prie chaque mois pour qu’elles arrivent un samedi!
    Bon courage à toutes.
    ps: essayer l’application Clue, c’est marrant et ça vous aide a connaître votre cycle. 😉

    http://rayonquifrise.canalblog.com/

    Répondre
  37. MeloW

    Merci pour ta note de blog ! 🙂

    Je ne savait même pas que ce désagrément portait un nom ! Tu viens de m’apprendre quelque chose 🙂
    Quand j’ai eu mes premières règles j’ai bien morflée. Heureusement que ma mère m’avait pas mal rassurée et (super maman bossant dans le médical) ça me permettait de pas être en panique chaque mois.
    En gros c’était la période « mon corps veut ma mort » (bonus acné et myopie au max).

    Quand je suis passée sous pilule ça allait mieux physiquement, jusqu’au jour où pendant une période de chômage de quelques mois, et bien je me mettais à pleurer le 3e vendredi de chaque mois.
    Baisse de morale radicale et colères inutiles en grande partie. J’étais en mode « bwaaaaaaaah je ne trouverais jamais du travail je suis nuuuuulle et inutile !!! En plus je reste à la maison, j’ai l’impression d’être une boniiiiiche rebwaaaaah !! »

    C’est mon copain qui m’a un jour posé la question : « elles sont pour quand tes règles ? Dans 1 semaine, c’est quoi cette question ? Et bien c’est lié, ton corps a commencé à se mettre en marche pour tes règles »
    (merci namoureux dans le médical).

    Comme j’en ai pris conscience, c’est une période où je me pose au calme, je me regarde des séries/films qui ne vont pas me miner le moral (pour le Tombeau des lucioles vous repasserez ^^’).

    Répondre
  38. Aurélie

    Mille merci pour cet article !! Avant d’être enceinte de ma fille, pendant plus de 6 mois, j’ai été gravement touchée pas le SPM. J’étais profondément déprimée, très irritable et agressive envers mes proches. Ca durait pratiquement deux semaines et je n’étais soulagée qu’à l’arrivée de mes règles. J’ai essayé plusieurs pilules, mais je les tolère mal, une crème à la progestérone… A la fin, je prenais une pilule et un anti-dépresseur. C’était mieux, mais j’étais « anesthésiée » de toutes mes émotions même positives ! Et surtout, j’ai pris 13 kg en 4 mois…
    Depuis le début de ma grossesse, ça va mieux. Ma fille a un an et ça va toujours (je croise les doigts). J’ai « seulement » un stérilet au cuivre, plus d’hormones de synthèse pour le moment. Franchement je n’y tiens pas.
    Je ne sais pas ce que je vais faire si ça devait revenir.
    J’avais eu des idées très noires. J’ai même pensé en finir une fois ou deux (alors que j’avais deux jeunes garçons et un mari aimant)….
    Courage et beaucoup d’empathie à celles qui sont encore dedans.

    Répondre
  39. Méla.

    Merci pour cette petite note humoristique posée avec délicatesse sur ces « problèmes de filles », dont le monde médical se fiche éperdument… Si les hommes subissaient ça tous les mois, il y en aurait, des solutions trouvées !!

    Il faut que nos filles et petites filles optent pour la recherche médicale, la féminisation de ce corps de métier est essentielle pour une avancée…

    Courage, les filles, on se tient les coudes, la solidarité féminine n’est pas un vain mot !

    Bravo à toi, Nepsie, pour ton analyse et la pertinence de tes propos ! Et pour ton talent graphique, aussi…

    Répondre
  40. CreaPascale

    Bravo pour cet article, on se sent moins seule…
    Le SPM (Secret Pourri du Mois) m’a bien pourri la vie, moi, sous pilule comme sous stérilet, comme sous préservatifs only… et oui, il nous reste quoi, à part la chasteté absolue ?!
    L’attente de la ménopause, dixit ma gynéco, elle est formidable, cette femme -là, idéale pour te redonner la pêche !

    Répondre
  41. Irène

    Voilà!
    SPM une ou deux semaines avant les règles et douleurs pendant. Ah ah! Je suis contente de voir que je ne suis pas seule dans le cas car à chaque fois que je dis à quelqu’un que je souffre du SPM, on me regarde comme si j’avais inventé ça

    Répondre
  42. Delphine

    Bonjour,
    Tout d’abord merci pour ce blog, ca fait du bien de voir que nous ne sommes pas seules dans ce cas la, il date un peu, alors peut être as tu rouvé une solution à ton horrible SPM?

    Je suis exactement dans la même situation que toi, 1 semaine par mois, depuis 1 an et demi, moment ou j’ai eu un retard de regles de 10 jours et perdu 6kg pendant ces 10 jours dont la quasi totalité de ma poitrine.
    Au depart, il etait la ce SPM, mais je m’en accommodé, car je pouvais supporté les douleurs et les quelques sautes d’humeur. Mais j’ai eu un accident de voiture il y a 3 mois, duquel je me suis remis sans mal, par contre depuis cela, 1 semaine par mois, 15 jours avant mes règles, je suis au fond du trou et voit tout en noir, limite parano et les 2 derniers mois j’ai fait un sacré tri autour de moi, me disputant sérieusement avec de très bons amis pour des broutilles qui me seraient passées au dessus en tant normal. J’ai également eu de grosses envies suicidaires et demandé à mon mari de partir (et le tout en mode hystérique). Lorsque le brouillard qui est dans ma tête se dissipe, je me rend compte que ce n’etait pas moi, comme si j’etais sous l’emprise de quelque chose qui change totalement ma personnalité. Je suis une personne tres optimiste en tant normal, voyant toujours le bon côté de chacun même lorsqu’il est difficile de le voir, et dans cette semaine de SPM, c’est tout le contraire, je vois le mauvais dans chacun et j’ai l’impression qu’on veut me nuire, me manipuler, qu’on me trahi…c’est un sentiment horrible, et dans ce moment la, rien n’y fait, mon mari a beau me dire c’est le SPM qui te fait dire ça, non à ce moment là je n’y crois pas, je suis persuadé que les choses sont ainsi et que la seule possibilité d’arreter cette souffrance est de mourrir. Je ne suis pas une personne dépressive, j’ai tout pour etre heureuse et je le sais, mais dans cette semaine de souffrance psychologique je n’arrive pas a relativiser et a me dire que cet état vient de ce SPM.

    La, le brouillard s’est arreté hier, et je me rends compte avec les idées claires que j’ai encore une fois était la pire des personnes, que la vie est belle et que je n’ai qu’une envie c’est d’en profiter. Certaines personnes pense que le SPM a un côté psychosomatique, pour ma part je n’y crois pas, car selon mon cycle ce mois ci il aurait du etre le week end prochain, mais il est arrivé 1 semaine plus tot…mes règles seront certainement en avance elle aussi. J’ai un sterilet au cuivre car je ne supporte pas la pillule, j’hesitais à le changer par un sterilet hormonal mais je lis qu’il peut aggraver le SPM. Je ne veux pas que ma vie explose le mois prochain, car ça fait 2 fois que je frôle cela, et sans l’existence de mes 2 ptits bonhommes…rien n’aurait pu changer mon idée de quitter ce monde, alors que aujourd’hui sortie du SPM, je ne souhaite absolument pas cela. Que faire? as tu trouvé des solutions pour l’atténuer?

    Si ce n’est pas le cas bon courage à toi!!!
    Delphine

    Répondre
  43. V.

    Bonjour,

    Perso, un livre (que je n’ai pas encore lu dans son entièreté) m’a beaucoup aidé (je vais donc un jour le terminer).
    Il s’agit de « Lune Rouge » de Miranda Gray.
    Elle parle de cela, du fait de connaître son cycle et de faire des choses adéquates en fonction du cycle. Moi, pendant ma période « SMP », je me referme sur moi. Du coup, je vais faire des choses calmes, intérieures, etc… Faut pas me demander de sortir pendant ces périodes, ou de retourner mon jardin. Non, j’ai juste besoin de calme et de douceur… sinon, je craque.
    Enfin… en cas où ça peut aider quelqu’un.
    Belle journée à toutes et tous
    V.

    Répondre
  44. Dorothée

    Merci Nepsi pour cette illustration du « SPM » et quel talent!
    J ai lu plus haut et je confirme que nous devons tous les femmes et les hommes faire un  » travail  » sur nous, pour mieux nous connaître dans notre  » for interieur ». Il existe tellement d ‘outils qui marchent pour ce sentir mieux et augmenter notre conscience psychique émotionnelle etc. Pour en citer quelques un de ces outils que j utilise moi même, le coffret de carte Feminitude aux éditions du souffle d’or, l’art therapie , le yoga. Merci encore

    Répondre
  45. Annabelle Stang

    Je viens de lire ce post et, j’ai eu l’impression qu’il était écrit pour moi ! Tout, jusqu’aux idées noires pratiquement chaque mois. Je suis épuisée de vivre ça. Et mon couple qui vit une période difficile en subit. Chaque mois une nouvelle crise d’angoisse pour moi une crise de larmes et les disputes qui en découlent sont graves. Mais en parler c’est comme trouver une excuse à mes réactions. J’avais déjà compris que tout ça se passait exactement pendant mes règles qui durent 12jours depuis que je porte le sterilet. Et puis j’ai voulu chercher si d’autre femmes ont ce problème. Et je tombe ici. Où quelqu’un me comprend. Alors merci je vais garder cette page précieusement

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *