La plus belle chose au monde

PBCAM PBCAM2  PBCAM3OBCAM4

epilogue2

Fiou.

Je vous poste quelques liens à ce propos :

Childfree
Childfree ou le choix de ne pas avoir d’enfants

Toutes les femmes ne veulent pas forcément des enfants

Femmes sans enfants, femmes suspectes.

Et sinon… Vous aurez Peut-être remarqué que j’étais parmi les 30 sélectionnés
de la Révélation Blog ! Grosse surprise pour moi !

Si vous avez le temps ça me ferait vraiment extrêmement plaisir que vous votiez
– juste aujourd’hui ou chaque jour jusqu’en janvier !
C’est ici :

http://www.prixdublog.com/voter-103.html

Interview-Nepsie-8

61 réflexions au sujet de « La plus belle chose au monde »

  1. Tefyline

    J’ai pas vu le sujet arrivé !
    Sujet très intéressant d’ailleurs. Nous on n’est pas décidé, mais je sais que ça serait un sujet très difficile à aborder avec la famille si on devenait childfree (terme que je découvre d’ailleurs)

    J’aime bien le surnom, c’est chouette d’être une gentille ^^
    Et j’ai grandit en ayant des cadeaux le 24 soir dans la famille et aussi le 25 matin chez moi – pourquoi choisir, opter pour la double ouverture de cadeaux !

    N’hésite pas à remettre le lien pour le vote – c’est bien le genre de truc auxquels je pense pas mais je vote avec plaisir 🙂

    Répondre
  2. Loutrinette

    Pas évident de faire une note qui pourra en heurter plus d’un et de demander de voter ensuite.
    C’est couillu comme on dit chez moi.

    Alors moi je pense que ok on peut ne pas avoir d’enfant mais alors faut avoir des animaux hein!
    Non je déconne (et là ma fille me dit qu’elle a fait caca mou et que les toilettes sont bouchées avec tout le papier qu’elle a du prendre pour s’essuyer et je comprend oh combien qu’on puisse choisir de pas en avoir).

    Bon moi je suis du côté des gens qui en on voulu à s’en rendre malade, qui pouvait pas, qui ont du avoir recours des stimulations machin bordel donc bon et ben même là on est pas tranquille, des gens, pas mal de gens en fait, me demande quand on fait un deuxième. Mais jamais ma grande! J’en veux pas d’autre!
    Et ça ben c’est aussi dur à faire comprendre quasiment que j’en veux pas tout court.

    Après je te confirme que le retour des gens qui veulent pas d’enfant et de la façon dont c’est présenté des fois (genre on en veux pas parce qu’il y a déjà trop de monde sur terre, les personnes qui se reproduisent c’est des dangers écologiques) ben ça picote. Beaucoup.

    La seule bonne solution ça serait que chacun s’occupe de ses fesses et qu’on en ai tout simplement rien à fiche de ce que l’autre choisi pour sa vie privée mais bon quand je vois les débats sur l’homosexualité, je sens que la vie privée qui resterait privée c’est pas encore pour demain.

    Bon courage pour faire face aux gens qui critiquerons tes choix mais sache que quelque soit ton choix il y aura toujours des gens pour critiquer.

    Sur ce je vais déboucher les toilettes 🙁

    Répondre
  3. Roxanne B.

    J’ai regardé le documentaire arte dans la semaine… Je l’ai trouvé très chouette, et surtout très sensible : j’ai été plusieurs émue et par les femmes qui ne voulaient pas d’enfants, et par celles qui en avaient – d’où selon moi la grande réussite de ce doc. Et puis il m’a permis de trouver la raison exacte pour laquelle je ne veux pas d’enfants pour l’instant. (je dis pour l’instant car j’ai déjà eu envie une fois, pendant une période de 6 mois, et je me dis que ça pourrait ré-arriver, dans un mouvement d’égarement ? :p)

    Bref ! Ta note est chouette, c’est bien de détailler que ne pas vouloir d’enfants ce n’est pas être un monstre sans cœur qui déteste ceux des autres 🙂

    Répondre
  4. Natacha

    Alalala… Ce sujet… Je me sens oppressée des fois. Au moins une fois par repas de famille, on a le droit au « bon quand est ce que vous nous faites des petites enfants… Mais allez on s’occupera d’eux !!!! » + la moue trop triste et pas du tout culpabilisatrice… Mais pour le moment mon copain et moi ont a juste pas cette envie. Et pour eux ça n’a pas l’air « normal »… Comme si c’était une étape obligée dans une vie. Parce qu’EUX veulent être grand parent… Et sinon pour nos amis qui en ont déjà, et bien on est Gaga comme tout le monde devant leur petit bout. Après perso, nous sommes en indépendant donc on essaye déjà de se focaliser à réussir à s’assumer, on aimerait aussi se faire plaisir, bouger… Je ne sais pas « si ça viendra un jour », pour l’instant on vit notre vie et on est bien, c’est l’essentiel. 🙂

    Répondre
  5. Gabrielle

    C’est intéressant, et en même temps, le « tu verras dans quelques années » on est obligé de le penser (mais pas forcement de le dire, certes).
    Parce qu’a 25 ans, moi, y’avait même pas moyen qu’on me parle d’enfants, je voulais être libre. Et 10 ans après, mon petit monstre chéri va bientôt fêter ses 2 ans, et je suis prête à rempiler pour un 2e la maintenant tout de suite.
    En 10 ans, il s’est passé 1 million de choses et ma vie que je croyais a peu près tracée s’est transformé en tout autre chose, mes certitudes se sont effondrées en même temps que de nouvelles portes s’ouvraient.
    Aujourd’hui, j’ai des -jeunes- ami(e)s de 23 ans qui me disent « je ne pourrais pas faire ce que tu fais, les couches, l’abnégation de soi, etc ». Et je ne peux que répondre « tu verras ».

    Pourtant je ne pense pas qu’avoir un enfant est obligatoire pour être heureux. Mes amis qui ont passé le cap de la 40aine sans enfants me parle de la pression qui se relâche, d’être enfin tranquille.
    A quel âge est-on sûr(e) à 100%?

    Répondre
    1. kitl

      Bonsoir! Tu demandes à quel âge on est sûr à 100% et je me sens un peu concernée alors je vais essayer de t’expliquer, comme tu l’as fait.
      A l’adolescence, comme d’autres ados, j’ai passé mon Bafa. J’ai remarqué très vite que je n’avais pas le feeling avec les enfants. Les années passant, je me suis améliorée, je suis même devenue instit, mais mes interactions avec les enfants ont toujours été très professionnelles. Avec les enfants de ma soeur, je ne suis jamais vraiment à mon aise, je continue à jouer à la maitresse.
      En entrant à la fac 17 ans, j’ai découvert que mes copines pensaient souvent à quand elles seraient maman, elles se disaient qu’elles avaient hâte de voir se terminer leurs études pour ENFIN avoir des enfants. Moi je répondais que ça ne me disait rien et que j’espérais que ça ne changerait pas.
      10 ns plus tard, je dis toujours la même chose. Comme toi, un million de trucs se sont passés dans ma vie, j’ai démissionné de l’éducation nationale, j’ai changé de région, j’ai quitté mon ex en partie parce qu’il m’a dit qu’il voulait avoir des enfants…
      Pour répondre à ta question, moi je sais depuis toujours que je n’aurai pas d’enfant. Je ne me suis jamais imaginé en avoir, j’ai refusé d’en avoir et aujourd’hui j’ai pléthore de projets qui ne laissent pas du tout de place à un enfant dans mon avenir. Je suis sûre à 100% depuis toujours que je n’en veux pas. j’espère que ça répondra à ta question et que d’autres pourront raconter leur histoire!
      Belle soirée!

      Répondre
      1. Gabrielle

        J’ai un peu le même parcours (BAFA…) et j’avais les mêmes réactions. « J’aime pas les enfants, j’en veux pas ». Je ne voyais pas ma vie avec un chiard qui, me semblait-il, bousillerait tous mes projets, ma carrière. Les filles qui voulait des enfants étaient des extraterrestres que je ne fréquentais même pas, tellement leurs préoccupations était différentes…

        On pourrait dire finalement que rien à changé puisque je n’aime toujours pas les enfants… des autres. Et j’arrête de fréquenter ces extraterrestres qui sacrifient toute leur carrière à leur descendance morveuse.

        Finalement pour ma part le choix s’est construit tardivement grâce au Mâle très impliqué qui fait le gros du travail. De ce fait, ma vie pro n’a pas souffert (au contraire), et le désir d’enfant ne s’est consolidé que grâce au fait que Mini-me est facile à vivre.

        Répondre
      1. Gabrielle

        Disclaimer: « Je suis bien consciente que mon opinion ne constitue ni une vérité générale ni un théorème scientifique, et que mes choix de vie qui en découlent ne constituent pas un modèle à suivre.
        Le partage de mon expérience personnelle, est à prendre tel quel, et ne constitue en aucun cas des reproches, critiques, désapprobations des expériences naturellement différentes des autres personnes qui viendraient à lire le présent commentaire. »

        Désolée, j’avais oublié de préciser. 😉

        Répondre
    2. Carletta

      Le problème avec « Tu verras plus tard » ce n’est pas qu’il manque de sens et qu’il est complètement incongru de le penser. Effectivement, je pense que la plupart des childfree (dont je fais partie) ont conscience que parfois, les choses changent, les gens et les avis aussi.
      Le problème de « Tu verras plus tard », c’est que de la façon dont il est parfois (souvent ?) asséné par l’entourage (comme je l’ai vécu), il nie purement et simplement le fait qu’on puisse avoir un non-désir fort, marqué et totalement assumé au moment où on l’énonce. Quand je dis « Je ne veux pas d’enfant », je vous assure que c’est on ne peut plus vrai. Alors oui on verra demain, dans un an, dans dix ans, je veux bien. Mais là j’ai dit non, c’est non.
      « Tu verras plus tard », c’est souvent une phrase prononcée par des gens persuadés que les childfree vont changer d’avis, et qui seront ravis de gueuler « TU VOIS JE TE L’AVAIS BIEN DIT ». Et ça pue.
      J’ai bien compris que ce n’était pas du tout le ton de votre commentaire, je ne pense pas que vous devriez vous sentir concerné-e par le reproche que je formule. Mais par mesure de sécurité, et pour éviter de coller la pression à quiconque en raison de ses choix, je propose qu’on bannisse quand même la formulation.

      Répondre
  6. Oh mais chacun fait comme il le sent ! C’est pas parce que vous n’en voulez pas que vous détestez les enfants. Souvent l’amalgame est fait.
    Et puis quand on a un enfant unique, on subit aussi des reproches… « vous allez pas le laisser tout seul ! » Quand on a 2 garçons : « et la fille vous la faîtes quand ? » Et inversement… Et quand on a « le choix du roi » : « pourquoi vous en faîtes un troisième ? » Genre notre collection est déjà faite, ça sert à rien les doublons…

    Des fois je me dis que si j’avais la possibilité d’avoir 2 vies, j’en ferais une avec des enfants et une sans 😉

    Et je ne trouve pas que vous soyez égoïstes, c’est plutôt moi l’égoïste d’avoir mis sur Terre 2 petits bouts qui n’ont rien demandé? Juste par envie.

    J’ai voté pour toi 😉

    Répondre
    1. Juste une phrase qui m’a fait rire mais qui est bien vraie. Je l’ai entendu aux Maternelles.
      Une childfree a dit  » j’aime les poneys, mais c’est pas pour ça que j’en veux un à la maison »

      Répondre
  7. Aline - Inspiré et Créé

    Tout choix est critiqué aujourd’hui, à croire que les gens veulent qu’on leur ressemble et dès qu’il y a une différence, ils crient à « l’injustice »!
    En tout cas, le: « tu ne veux pas donner un sens à ta vie? » m’a fait bien rire jaune!
    Moi non plus, je ne veux pas avoir d’enfants et heureusement, on ne m’a pas critiqué sur ce choix-là (mais c’est peut-être du au fait que je n’en parle pas, haha).

    Répondre
  8. Fanny

    Je fais partie comme toi des femmes qui ne souhaitent pas avoir d’enfants.
    Et mon dieu, tout ce que j’ai bien pu prendre dans ma face pour avoir parfois osé le dire !

    J’en reviens toujours pas en fait. J’ai « seulement » 22ans selon les vipères, donc je changerais bien vite d’avis, « ton horloge », « pense à celle qui ne peuvent pas en avoir », « vous imaginez dire ça à une mère dont l’enfant est handicapé ? ». Oui, une femme m’a sortit ça un jour, sans déconner. Non mais euh, quel est le rapport ? ça changera quoi à la situation de cet enfant ? Rien, alors de quoi elle se mêle ? Le pire, c’est que du coup, les gens cherchent une raison à ce désamour des enfants. « Tes parents sont divorcés, t’es traumatisée, ça passera avec le temps », bla bla.. Non mais non en fait, ça ne me passera pas.

    En revanche, personnellement, je n’en veux pas, mais je n’apprécie pas non plus leur présence..
    J’ai du mal à rester en compagnie d’enfants, je ne me sens pas à l’aise, pas très bien. Lorsque l’on me passe un enfant dans les bras, je le délègue le plus rapidement possible. Un petit malus assez ennuyant lorsque l’on se retrouve dans un tram avec pleiiiiins de petits n’enfants 😀

    On juge bien moins souvent les femmes qui font des enfants vu que, bah apparemment on a été « créées » pour ça. Est-ce une raison pour critiquer le choix des autres ? C’est notre corps, notre vie, ça ne changera pas la leur, alors qu’ils cessent de nous faire culpabiliser. Zut hein u____u

    Répondre
  9. Bilboa

    Et quand bien même, si on en veut pas à cause d’un traumatisme, c’est un droit aussi même si cela ne relève pas directement du choix. Je pense qu’il faut savoir se gérer soi-même avant de pouvoir y penser, et le plus triste dans tout ça c’est que j’ai l’impression que beaucoup de personnes font des enfants pour « donner un sens à leur vie » justement, comme si une telle volonté devait passer par nos capacités reproductrices alors qu’il y a tellement de façons de donner un sens à sa vie: aider les autres, voyager, écrire un livre, monter une entreprise…
    J’ai 26 ans et le fait d’avoir des enfants me parait loin, très loin, peut-être que cela arrivera un jour, peut-être pas.
    Après, il y a l’aspect physique qui me dérange, l’idée d’avoir un être qui grandit en moi pendant presque un an ne me fait pas du tout envie…

    Répondre
    1. Boogie

      Hahaha, pour l’aspect physique, moi qui veut des enfants quand je serais grande (j’ai 22 ans coucou) ça me fait peur, l’idée d’un truc qui grandis en toi, auquel tu dois faire attention et tout c’est stressant :/
      Et l’accouchement o_o ça à l’air abominable, j’ai prévu d’avoir mes enfants hypothétiques vers Noël comme ça j’aurais une césarienne parce que les gens ne font pas accoucher à Noël…

      Répondre
  10. Canalis

    Merci pour cet article ! Personnellement je me vois très mal avoir des enfants plus tard (COMMENT CA MARCHE UN ENFANT ?) et c’est souvent moqué par mon entourage.
    Il faut dire que je n’ai que 19 ans.
    Mais je pense être toujours la mieux placée pour avoir une idée de mon avenir.
    Et ton article est un soutien pour moi !

    Répondre
  11. lise

    Le sujet était traité joliment dans le documentaire « femmes sans enfant, femme suspectes » la semaine dernière sur arte. Pour une fois les childfree ne passaient pas pour des égoïstes ou des extrémistes (c’est souvent le cas dans les reportages)

    Les childfree ont hélas une très mauvaise image, souvent à cause d’une minorité qui critique quiconque oserait mettre au monde un enfant.

    Félicitation pour la nomination à la révélation blog et pour avoir eu le courage d’assumer cette partie de toi.

    Répondre
  12. simon

    Super sujet! Les parents subissent aussi beaucoup de pression de leurs ami(e)s sans enfant, moins disponibles, beaucoup de ces ami(e)s se sentent abandonnés par des nouveaux parents dont les préoccupations changent en quelques mois! Avoir des enfants aujourd’hui c’est aussi se justifier envers sa famille, ses amis, ses collègues, ses patrons, l’administration, les crèches et les nounous! Mais tant que la parentalité est un choix, tout se passe sans (trop) de problème!
    Avoir des enfants c’est génial, enrichissant, épuisant… ne pas avoir d’enfant c’est génial, enrichissant et souvent épuisant!

    Répondre
  13. titite

    très beau billet, très bien amené, simple, réaliste.
    j’ai 10 ans de plus que toi, et suis dans cette décision du childfree depuis mes 20 ans, position partagée avec ma moitié dès le début (parce que l’essentiel est là, quand on est en couple, être sur la même longueur d’ondes)
    je te confirme que la position n’est pas évidente à tenir, car l’humain est en position de jugement constante. aujourd’hui à bientôt 40 ans, l’argument est celui de l’horloge biologique « bientôt il va être trop tard ! ».
    j’essaie de mon côté de ne pas être dans ce fameux jugement, même si j’avoue avoir du mal à attendre les gens se plaindre de la contrainte d’avoir des enfants, alors que c’était un choix délibéré d’en faire (enfin j’espère, car il existe toujours cette pression sociale de se reproduire sinon on n’est pas une femme accomplie, entre autres).
    merci pour ce billet !

    Répondre
    1. audrey

      Haha, je suis comme toi titite, moi aussi ça m’énerve parfois d’entendre les jeunes parents se plaindre.
      Je me raisonne en me disant que c’est comme ça pour tout : tout le monde se plaint par moments de son boulot, même ceux qui sont très bien dans ce qu’ils font. Tout choix a des bons et des mauvais côtés, surtout un choix qui prend tant de place dans la vie.

      J’ai 33 ans et, au contraire de ce qui est dit dans certains commentaires, je n’ai pas toujours su que je ne voulais pas d’enfants, c’est un choix qui se construit maintenant que la question se pose plus concrètement. J’avoue qu’avant d’approcher la trentaine je n’y pensais même pas.

      Répondre
  14. Ping : Société et actu | Pearltrees

  15. Nelly

    Bonjour Nepsie,

    Je n’ai pas pris le temps de lire tous les commentaires, donc je ne sais pas si quelqu’un/e t’aura parlé de cette BD, mais Madeleine Martin a dessiné sur ce sujet : « Et toi, quand est-ce que tu t’y mets ? » (http://livre.fnac.com/a3409574/Et-toi-quand-est-ce-que-tu-t-y-mets-Tome-1-Et-toi-quand-est-ce-que-tu-t-y-mets-Madeleine-Martin).
    Loin de moi l’idée de faire de la pub, je me dis juste qu’effectivement les femmes ne souhaitant pas procréer manquent cruellement si ce n’est de soutien, au moins d’une écoute bienveillante…et donc d’avoir une référence « grand public » peut-être un petit soulagement (?)

    Je te souhaite excellente continuation ^^

    Répondre
  16. Marie-Eve

    Tant que la personne concernée est sûre de ne pas changer d’avis, tout va bien. Le truc bien dommage c’est de changer d’avis (ou de trouver l’autre parent et ça malheureusement on ne choisit pas) après 38 ans (pour les femmes) parce que là ce n’est plus « un enfant seulement si je le veux » mais « un enfant seulement si je le peux » et la moitié des couples infertiles qui ont recours à la médecine repartent le berceau vide après un parcours éprouvant.

    Si quelqu’un que j’aime décide de rester « childfree », j’espèrerai juste très fort que c’est un choix murement réfléchi, pour qu’il n’y ait pas de regrets ensuite (mais ne serai pas la lourdingue qui prend à coeur de la faire réfléchir à grand coups de réflexions débiles).

    Répondre
    1. Tive

      Bonjour Nepsie, merci pour cette BD (et les autres) c’est toujours un plaisir de lire des histoires racontées comme tu fais et mises en scène comme ça.

      Ne pas avoir d’enfants et le regretter doit être difficile (encore qu’il peut y avoir l’adoption), mais je crois qu’avoir des enfants et les regretter est encore pire. Ne serait-ce que parce qu’il n’y aura pas que les parents/le couple qui en font les frais, mais aussi les enfants en question qui vont en pâtir. Si je mets à leur place, je me dis que ça doit être sacrément pénible de sentir qu’on a changé en mal la vie de ses parents, de ne pas avoir assez d’amour ou de les « contraindre » à en donner.
      Ca me fait un peu froid dans le dos quand j’y pense.

      Répondre
    2. Duduche

      Marie-Eve, j’ai l’impression tout de même que les personnes qui choisissent de ne pas avoir d’enfants ne prennent pas cette décision à la légère.
      Je me trompe peut-être mais pour moi c’est tellement un truc qui est ancré dans tes tripes qu’il ne peut pas y avoir d’erreur. Peut-être éventuellement un petite curiosité, se demander comment ce serait si on avait fait le choix inverse.
      Enfin, c’est ce que j’imagine (je suis sans doute mal placée vu que je suis maman et heureuse de l’être, bien qu’un peu fatiguée)

      Répondre
    3. audrey

      Je comprends, parfois je me dis pareil pour certaines amis qui choisissent d’avoir un enfant : j’espère que c’est un choix réfléchi et qu’ils ne le regretteront pas. Alors oui, c’est sûr c’est tabou, c’est sûr ça ne se dit pas mais ça arrive…

      Répondre
  17. Minmay

    Avant d’être avec celui qui est devenu mon mari, je ne voulais pas d’enfant. On me critiquait sans cesse dans la famille pour ça.

    Maintenant, je suis maman (et oui, on a aussi le droit de changer d’avis) d’une petite fille et je ne veux pas d’autre enfant. Et on me critique maintenant pour des raisons aussi diverses que « ta fille va s’ennuyer toute seule » (ben non, je joue avec elle), « elle va être asociale » (du haut de ses 4 ans, elle a un « harem »* de filles et de garçons pour lui tenir compagnie) et « quand ton mari et toi mourrez, elle n’aura plus personne » (déjà, merci de penser au pire, ensuite elle a déjà 8 cousins/cousines proches).

    Et le sempiternel « c’est un choix égoïste ». Mais je le connais bien, c’est déjà ce qu’on me sortait avant.

    Qu’on laisse à tout le monde le CHOIX d’avoir un ou plusieurs enfants ou pas du tout. Chacun sa vie, chacun ses choix.

    * »harem » est carrément le mot employé par sa maîtresse et confirmé par un papa qui a accompagné une sortie. Ils veulent tous jouer avec elle, s’assoir avec elle en classe et lui donner la main dans le rang…

    Répondre
  18. l'elfe

    Le pire là dedans c’est: quel est l’intérêt d’avoir des enfants à partir du moment où ce n’est pas un choix éclairé???
    Je sais pas, vouloir que tout le monde ait des enfants, c’est comme vouloir que tout le monde aime, je sais pas moi, le jogging intensif par exemple. Y a des gens qui adorent ça mais forcer quelqu’un qui ne veut pas à faire un jogging intensif c’est juste HORRIBLE. Ben faire des gosses c’est pareil, on peut être très heureux, si c’est un choix, un vrai choix. C’est quand même pas rien comme engagement et du coup je me vois pas forcer quelqu’un à devoir ne serait-ce se lever 20 fois par nuit pendant des mois ou des années, je veux dire c’est normal que certaines personnes n’aient pas envie de ça (entre autres). Et d’ailleurs on parle des avantages d’avoir des enfants? Selon moi il n’y en a pas vraiment. Je suis très contente d’avoir un enfant car je l’adore et il est génial et je voulais connaitre cette expérience, mais c’est pas facile tous les jours non plus et si je l’avais pas choisi je pense que je trouverais ça très dur. Rien que la grossesse et l’accouchement en fait je pense qu’on peut pas forcer quelqu’un à aimer ça (moi personnellement j’ai aimé être enceinte, mais c’est quand même très spécial, c’est pas un truc que tout le monde peut aimer).
    Bon voilà j’enfonce un peu des portes ouvertes mais quand même

    Répondre
  19. Duduche

    Ben nous les cadeaux c’est le 25 au matin!!! Parce que Noël c’est le 25, et puis c’est trop bien de commencer la journée en ouvrant les cadeaux!!! Voilà, je sais que je vais choquer mais c’est mon avis…….
    …………………………..
    Hein ? Quoi? Je suis hors sujet 🙂

    Plus sérieusement, je penses vraiment que les réactions négatives face aux femmes qui ne veulent pas d’enfant est juste une forme de « jalousie ». Pendant des années et des années les femmes n’ont pas tellement eu le choix, je penses que plusieurs ont subi leur maternité sans pouvoir choisir le quand, le comment et parfois le avec qui. Qu’elles n’ont pas eu la liberté de penser « je peux être heureuse sans enfants ».
    En fait tout ça rejoint une idée beaucoup plus générale : laissons chacun mener sa vie comme il le souhaite, et pis c’est tout!! Arrêtons de regarder dans l’assiette du voisin, chacun trouve son bonheur à sa manière.

    Répondre
    1. Chauze

      Alors ça, je plussoie totalement. Les parents qui t’interdisent de donner ton avis parce que t’as pas d’enfants, c’est détestable. J’ai pas besoin d’avoir élevé des petits humains pour savoir que leur crier dessus comme des montres ou les frapper, ça leur fait pas du bien, non.
      De même pour les hommes/les femmes qui n’auraient pas le droit de participer à une conversation concernant l’autre moitié de la population. Grr.

      Répondre
  20. fanny

    bonjour a toutes , je me suis reconnu dans certains commentaires , pour se qui est du « tu veras plus tard ! » j’ai eu doit a ça depuis mes 14ans , je savait déjà a l’époque que je ne voulais pas d’enfants . la réaction était cela a l’époque , maintenant que j’en ai 23 et qu’une grande parties de mes amies on en eu , je passe pour le méchant , comme si sous prétexte que nous pouvions donner la vie était une obligation culturel ! je suis la vilaine qui haie les enfants pour certains et pour d’autre c’est parce que je n’en ait pas encore .
    pourtant quand je m’occupe d’enfants on me sort « ah tu voit , tu dit que t’en veut pas , mais tu sait et aime t’en occuper ! » je ne savait pas qu’il fallait absolument ne pas savoir y faire avec les salle gosses de certains pour avoir légitimement le droit de ne pas en vouloir ! moi je comprend pour quoi elles en veulent pourquoi alors elles ne comprennent pas que moi non ?! vient aussi la question du conjoint , c’est encore plus compliqué surtout si celui si en veut ….comme mon mari

    Répondre
  21. MéloW

    Un grand merci pour cet article !!

    Lors d’un repas avec des amis pour fêter une naissance, nous avons droit avec ma moitié à la grande question « c’est pour quand vous deux ?? ». J’ai répondu : « et bien le plus tard possible ou jamais ».

    Il y a eu comme un grand froid, et me faire sermonner par « haaaaan mais dit jamais ça ! »

    Les amis de soirées avaient tous eu des enfants, à croire que je faisais de la résistance. Je me suis sentie très mal comme si ne pas avoir avoir le désir d’enfants était une mauvaise chose oO.

    Maintenant à chaque fois que l’on me pose la question de l’enfant, je dis cash qu’avoir deux chats à la maison c’est cool :D. Et là bizarrement, on change de sujet ou j’ai droit au « prend ton temps ».
    Mes parents ne me mettent pas la pression, des enfants ou pas ? Franchement fais ta vie et sois heureuse !

    Je suis en train d’appréhender le traditionnel repas de Noël où ma grand mère (aussi arrière grand mère) ou mes tantes vont me poser LA question. Il reste encore de la dinde ? 😀

    Répondre
    1. Clem

      J’ai le droit à la même avec le coup du chat ! « Non mais j’ai déjà Mimite vous savez, c’est du boulot hein ! » … Et là on me dit « Maaaiiis c’est pas pareiiil ! » … *se prend la tête dans les mains*

      Répondre
  22. Clem

    J’adore mes neveux (du côté de mon compagnon), je suis une très bonne baby-sitter, prévenante, patiente, marrante voire cool … Mais à quasi 30 ans … J’ai pas ce désir d’enfants … Le truc c’est qu’on est une fratrie de quatre enfants (je suis la dernière) et à cause des aléas de la vie, mes parents ne sont pas grands-parents … Je vois l’expression sur le visage des gens quand ils l’annoncent aux gens, ils ont quatre gosses dont trois filles et pas une n’a réussi à leur pondre une côtelette … Vous n’imaginez même pas les réflexions horribles qu’on leur sort … Alors quand je l’ouvre pour dire que « Non, je n’en veux pas, si si j’aime bien les enfants ! » … J’ai l’impression qu’on blâme mes parents pour un défaut d’éducation où je ne sais pas … Alors que parfois c’est juste la vie qui s’en mêle, c’est un choix, c’est comme ça.

    Répondre
  23. Corpse

    Merci beaucoup pour ce post! Je ne veux pas d’enfants également, et ce depuis le tout début de mon adolescence. Du haut de mes 23 ans j’essuie souvent des commentaires désobligeants par rapport à ça. Et c’est dur. Entre les gens qui essayent de trouver en moi un quelconque traumatisme dans mon enfance ( y’en a aucun, j’ai 2 soeurs et un frère que j’aime plus que tout, mes parents sont toujours mariés et amoureux) et ceux qui essayent de me persuader à chaque fois que je les vois ( la semaine dernière une amie venant d’accoucher me montre sa fille tout sourire : » quand tu vois ça t’es sûre de pas en vouloir? Tu vas regretter après hein! » ) j’en ai un peu plein le fouffe… J’aime les enfants, j’ai travaillé en maternelle et en garderie pendant un moment mais je n’en veux pas point. ( et je suis totalement gaga devant mes neuveux et nièces quand je les vois) ça serait vraiment une bonne chose si les gens pouvaient se mêler de leurs affaires et nous laisser vivre nos vies sans couches et biberons. J’ai de la chance d’avoir un compagnon du même avis que moi et d’avoir le soutien de mes parents qui se disent heureux de savoir que je sache ce que je veux faire de ma vie et que je suis bien comme ça. Et ce n’est pas parce que je n’enfanterait pas que je n’aurai pas une vie heureuse en étant épanouie! ( le plus dur va être de l’annoncer à belle maman qui va avoir du mal à concevoir le fait que son fils unique ne lui donnera pas de petits enfants…)

    Répondre
  24. lamarie84

    Sympa cet article qui ne juge pas ceux qui veulent un enfant et ceux qui n en veulent pas.
    je connais beaucoup de childfree qui me jugent car j’ai ce désir « mais comment tu peux en vouloir, la terre est surpeuplée, tu as vu les gosses de nos jours, tu peux toujours adopter… »
    avoir un désir ou non désir cela ne s explique pas.
    adopter, comme si c’était si simple (à part pour les stars)
    on me prend aussi pour une childfree 30ans sans enfant…et j’ai aussi la pression sociale.
    je n’ai pas d enfant pour plusieurs raisons dont le fait d être quasi non fertile…
    je me resigne au fur et à mesure à ne pas avoir d enfants mais non par choix…
    le jour où plus personne ne jugera et que l’on aura plus à justifier sa vie, ça sera un grand pas en avant ^^
    alors chacun sa vie chacun ses choix, si vous êtes heureuses/heureux c’est l essentiel sans se mêler de la vie d autrui non? 🙂

    Répondre
    1. Clem

      Ben c’est ça le truc, on est jugé pour nos choix de vie et pour ce que la vie nous apporte ! Je ne te jugerais jamais sur ton désir d’enfants tout ça car je ne n’en ai pas le désir … Pourquoi rabaisser l’autre pour mettre en avant son propre choix ?

      Répondre
  25. Leau

    Coucou ! Je voulais juste laisser un message pour te dire que je suis tombée sur ton blog via Madmoizelle, et que j’ai tellement apprécié que j’en ai profité pour lire toute tes archives. Tu es une belle personne et je te remercie de parler d’autant de sujets importants, avec une telle diplomatie et une réelle douceur. Je suis sure que si tout le monde était un peu plus comme toi, les choses iraient un peu mieux ici-bas. Alors, ça fait un peu déclaration d’amour, mais j’avais vraiment envie de te communiquer ça et d’apporter, dans ma modeste mesure, un peu de soutien à ton travail. Voila, voila. Merci encore !

    Répondre
  26. Arwy

    Je me baladais tranquillement sur cette invention génialissime qu’est le net quand je suis tombée sur ce petit trésor d’article. Comme beaucoup, un grand merci ! Je ne poste jamais de commentaire sur les sites, malgré un nombre d’articles lus abominables dans une journée. Mais là, ça me touche particulièrement, et je ne peux pas m’en empêcher.
    J’ai 19 ans. Oui c’est jeune, je sais. Mais du plus jeune que je me souvienne, je n’ai jamais voulu d’enfant. Quand j’en vois, avec mes amies et ma soeur, on dit « ah, mes allergies reviennent ! » Parce que je ne les aime pas non plus. Je respecte ceux qui en veulent, ma soeur en veut au moins 5 ! Mais tout simplement, je n’en ai pas le désir. Et je n’ose même pas dire en public que je n’en veux pas, toute ma famille me tombe dessus. « Tu es jeune, tu as le temps » « On en reparlera dans 5 ans, quand tu en auras » « et tu vas remplir ta vie comment alors ? » « Non mais tu dis ça, mais tu en auras ». Ce n’est même plus du désaccord des fois, j’ai l’impression que certains vont me FORCER et limite venir vérifier que oui, je fais bien un enfant.
    C’est un choix, qui me bloque beaucoup vis-à-vis de mes petits copains, parce que j’ai peur d’entamer une relation et de devoir l’abandonner après longtemps parce que monsieur veut des enfants. Certains me voient comme un monstre et je ne supporte pas ça. J’ai de la chance d’avoir des amies qui me comprennent, mais la pression de la famille devient de pire en pire, alors que je n’ai même pas 20 ans !

    Un jour, on finira par ne plus être vues comme ça. En attendant, on sait mener notre vie, et sans enfant s’il vous plait !
    Et bon courage à ceux qui ont des bouts de chou et qui sont heureuses ainsi, parce qu’elles aussi ont le droit à une petite pensée.

    Répondre
  27. MISS MM

    Alors moi j’ai eu droit un jour à : « vous avez la malchance de ne pas avoir d’enfants » de la part de ma RH. Sans oublier quelques chères collègues qui font bien remarquer que plus tard ce seront LEURS enfants qui cotiseront pour ma retraite (si si , j’y ai eu droit) Et puis une autre collègue qui m’a dit que ça n’était pas normal de ne pas vouloir d’enfant. Enfin, si je devais raconter tout ce que j’entends parfois (et sur des tas de sujets). Pffff…. Chacun fait comme il veut, quelquefois comme il peut. On n’a pas à se justifier sans arrêt. On ne devrait pas avoir à se justifier en tout cas. quand il s’agit de son propre choix de vie (et même s’il ne s’agit pas d’un choix).
    Ceci dit, je vais aller voter 🙂

    Répondre
  28. lolivamp

    je trouve ça vraiment génial que tu es fais un sujet là dessus, moi même ne voulant pas d’enfant. J’ai de la chance seule ma mère est un peu choqué avec la fameuse phrase quand j’avais ton age j’ai jamais réfléchis à si je voulais des enfants où pas, on dirait que ça l’étonne que j’y ai déjà réfléchis dans le sens où je n’en veut pas, mon père lui n’en a rien a faire et mes amis pour beaucoup son de mon avis

    Répondre
  29. UnMec

    Je suis un mec et je ne veux pas d’enfants.

    Ca n’empêche pas que j’adore gâter mes neveux et nièces.
    Mais je ne veux pas d’enfant pour le moment. Et pour la suite, je ne sais pas, je ne suis pas pressé, je verrais.

    Est-ce qu’en temps que mec ce sujet m’interpelle? Oui.
    Parce que expliquer à son aimée qu’on ne veut pas d’enfant, ça peut être compliqué. Mais c’est peut-être pareil pour les femmes. Sauf que nous les mecs on ne peut pas prendre la pilule, même celle du lendemain, ou avorter. Alors le jour où on enlève la capote, faut vraiment faire confiance, et espérer qu’on a raison de le faire.

    Merci pour ton témoignage.

    Répondre
  30. François

    Je suis un tout jeune papa, et je tiens à préciser qu’avoir un enfant ne se résume pas à en avoir envie ou besoin.

    Etre parent, c’est aussi un travail de conscience, pas seulement une affaire d’instinct, qui demande beaucoup d’implication.

    Je n’aime pas du tout le terme childfree qui me renvoie que je serai childbound 🙂 ce qui est aussi bête que caricatural.

    Vous avez raison de dire que la maternité est un sujet épineux, et que choisir de ne pas être maman est un choix valide, qui devrait être respecté.
    Pardonnez tout de même au gens qui ont eu la joie d’élever des enfants (voire de vous élever) de souhaiter la même chose pour vous.

    Répondre
  31. Agathe

    Un article qui traite un sujet sensible.
    Ne voulant pas d’enfants je subis les critiques énoncés si dessus, et j’avoue qu’elles sont très douloureuses à entendre. En quoi je ne serais jamais une femme si je ne veux pas d’enfants?
    Ma vie ne seras pas mieux si je n’en ai pas. Après, il est vrai que pour l’instant je n’en veux pas. Ça évolueras peux être. En attendant, je pense qu’il vaut mieux ne pas faire d’enfants que d’en faire à cause de la pression de son entourage.

    Répondre
  32. Nhafra

    Bonjour et merci pour cet article dans lequel je me suis reconnue. J’ai la chance d’avoir quelques amis qui me comprennent parce que du côté familial je n’ai pas de soutien…

    « Tu ne veux pas d’enfant ? C’est parce que tu n’as opas trouvé le bon mec ! (ben si, je pensais avoir trouvé le bon et en 8 ans je n’ai pas changé d’avis). » Et autres commentaires que toute femme sans enfant (par choix) a entendu…

    33 ans et je n’en veux pas pourtant je ne suis pas traumatisée et j’assume ma féminité… Bref. On pourrait en parler pendant des heures ^^

    Un autre lien de l’autre côté de l’atlantique se cela vous intéresse : http://mamannonmerci.blogspot.fr/

    Répondre
  33. Rémi

    Bonsoir
    Bon sujet. À 45 ans cela fait longtemps que nous avons choisi de ne pas avoir d’enfants. Cela fait 25 ans que j’entends de tout, mais aujourd’hui les mentalités changent, vivre sans enfant est moins étrange.
    Je pense que chacun est libre de ses choix, il faut juste les assumer.
    C’est vrai nous avons 3 minettes, c’est pas la même chose 🙂

    Répondre
  34. bohwaz

    Le truc du « tu verra quand tu sera grand / dans quelques années / tu changera d’avis » on y a droit pour tous les sujets dès qu’on s’écarte du chemin tout tracé. Les bis, lesbiennes et gays y ont droit aussi. Les polyamoureuses-reux aussi. Les gens qui ne veulent pas travailler c’est pareil. Je pense que c’est simplement une réaction qui veut te faire comprendre que tu ne peux pas résister très longtemps à l’effet de masse et d’uniformisation sociale. Et c’est vrai en partie, la pression sociale de « s’intégrer » est énorme et peu de gens y résistent avec le temps. Mais du coup cela ne révèle pas une véritable envie d’avoir des enfants mais une capitulation à intégrer la « normalité ». Si la norme était de ne pas avoir d’enfant, c’est ceux qui en voudraient qui subiraient ce discours, et ça n’en serait pas plus justifiable ou justifié…

    Répondre
  35. priscilia

    salut!
    je te suis depuis quelques semaines déjà, et pourtant pas encore commentée!
    mais avec un tel sujet, je ne peux que te remercier mille fois de parler un peu de ce sujet tabou!
    j’ai 28 ans, et depuis plus de 15 ans cette idée de ne pas être faite pour être mère! mais comme tu le dis, il est impossible d’avoir un tel avis aussi jeune, tout le monde m’a bien dit « tu verras plus tard » et autre « quand tu auras trouvé le bon »! manque de bol, le bon pour moi ne peut pas vouloir d’enfant, sinon ça ne sera pas le bon!!
    bref, je suis encore considérée comme trop jeune pour avoir une opinion définitive!
    je lisais justement hier le nouveau « psycho » avec une interview de Poelvoorde et une de ces réponses m’a vraiment marquée:
    « faire un enfant, c’est comme amener quelqu’un à une soirée où il n’a pas été invité.le plus souvent, comme on est égoïste, on insiste: allez, viens, on va s’amuser. sauf que, une fois sur place, l’autre va peut-être ne parler à personne et regretter de s’être laisser entrainer dans cette galère. et moi, comme je suis quelqu’un d’inquiet, ça va me pourrir ma soirée, l’idée qu’il puisse s’ennuyer alors que je l’ai convié de force là où il n’était pas attendu. »
    j’ai trouvé que ça reflétait très bien ma façon de voir le sujet, et je ressortirais certainement cette métaphore!!
    merci encore pour cet article!
    bisous!
    priscilia

    Répondre
  36. Dessins volés

    Wow merci pour cette super note! Ca me paraît tellement absurde le fait qu’avoir des enfants soit vu comme une obligation. L’argument « tu veux pas donner un sens à sa vie? » est particulièrement triste, comme si c’était la seule chose un peu porteuse de sens qu’on puisse faire..les gens qui disent ça doivent manquer d’imagination. Sinon, j’ai vu récemment un court-métrage plutôt rigolo sur le sujet, ça s’appelle « la grève des ventres » de Lucie Borleteau (la réalisatrice de « l’odyssée d’Alice » qui vient de sortir), je conseille!

    Répondre
  37. Ping : Genre / Sexualité | Pearltrees

  38. Eléonore

    Coucou, très intéressant ce petit billet ^^.

    C’est marrant, même si je me doutais que c’était un choix difficile à expliquer aux gens je ne pensais pas que cela provoquait de telles (idiotes) réactions ! Pourtant, j’ai moi-même du mal à appréhender la possibilité pour quelqu’un de ne pas vouloir d’enfants, ce désir (besoin?) étant tellement enraciné en moi… Je ne sais pas si c’est sociétal, biologique ou juste moi mais je sais que je ne serai pas totalement heureuse dans ma vie si je ne suis pas maman (attention je ne parle que de mon sentiment pour ma vie).

    Alors oui, je n’imagine pas ne pas ressentir ce désir ou ne pas avoir d’enfants ; mais je ne vois pas en quoi ta situation est plus suspecte que la mienne… Peut-être changeras-tu d’envie, peut-être pas, mais tout comme moi ou d’autres, qui peuvent changer d’avis au sujet d’avoir des enfants. C’est le cas d’une de mes sœurs qui s’est rendu compte après être devenu tata que, bien qu’elle adore nos neveux et nièces, se plaisait dans le rôle de tata et que cela lui suffisait.

    Par contre, il est vrai qu’une des rares fois où je me suis retrouvées face à une femme qui me disait qu’elle ne pensait pas vouloir des enfants, je me suis sentie jugée. Comme si j’étais arriérée, une femme des cavernes sans cervelle gouvernée par ses hormones. Et ce bien que j’ai tout fait pour éviter qu’elle se sente jugée. Bon c’était une fille qui ne m’aimait pas donc sûrement cela a-t-il modifié ma perception mais je peux tout de même imaginer ce que ressentent certain-e-s lorsqu’ils interprètent mal ce que tu veux dire.

    Répondre
  39. Ping : Psycho/ RelationMedias | Pearltrees

Répondre à Duduche Annuler la réponse

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *