La tristitude du retour

aurevoir

Par exemple le weekend dernier on est allé à Paris, et ben bizarrement on avait pas trop envie de revenir pour travailler. Non non.

N’empêche on a visité la Grande galerie de l’évolution (le bâtiment est magnifique), le Musée de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort, avec les écorchés de Fragonnard et on a terminé par le Musée Dupuytren. Je déconseille les deux derniers aux âmes sensibles, mais c’était super intéressant et bizarrement beau.

Si vous souhaitez voir des bébés morts et des organes en cire n’hésitez pas :B

7 réflexions au sujet de « La tristitude du retour »

  1. Pampelilune

    Je partage teeeeellement ce sentiment ! Depuis 3 ans, tous les ans, on se retrouve avec plein de copains chez nous aux alentours du 11 novembre. On passe 2, 3 voire 4 jours entre potes, on cuisine, on boit des bières, on se fait des jeux de cartes, des soirées interminables à refaire le monde… Et puis on repars à notre train-train quotidien, et j’ai toujours 2-3 semaines de coup de mou, de contre-coup, parce que je me sens tellement bien, tellement à ma place au milieu de cette bande de potes que le retour à la vie de tous les jours est rude. Et ça recommence avec les Noëls en famille !

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    1. Nepsie Auteur de l’article

      Oooh, oui, voilà ! C’est terriblement ça 🙁
      C’est fou que quelque chose d’aussi agréable engendre un sentiment si horrible.
      Comme quoi on a beau adorer être seul, tranquille, quand on est entouré c’est bien aussi 🙂

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  2. Karène

    Cela me fait penser aux moments partagés avec ma sœur qui habite loin de moi. 🙁
    C’est toujours trop court à mon goût et il y a toujours le déchirement du « au revoir ».

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  3. Gaston

    La Tristitude, c’est toi, c’est moi, c’est nous, c’est quoi ? C’est un peu de détresse dans le creux de nos voââââaâââx… Hum, bref.
    En tout cas, on a tous ces lieux où on a vécu tellement de choses que quoi qu’il arrive, on s’y sentira toujours chez soi. Pour moi, c’est la maison de campagne de mes parents dans laquelle j’ai des souvenirs depuis mes 3 ans (autant dire qu’on a eu le temps de faire le plein de souvenirs depuis le temps). Et c’est vrai qu’à chaque fois que je quitte le coin du feu près duquel on se fait des jeux de société, le coin télé où mon frère me poutre sur la Wii ou même la salle de BD dans laquelle j’ai passé des journées entières, hé bien j’ai toujours ce pincement au cœur en me disant que c’est un peu là qu’est ma place. Que c’est un point d’ancrage et de stabilité dans ma vie, surtout qu’en étant jeune on bouge tellement qu’on a besoin d’un tel port d’attache.

    Mais bon, j’ai envie de de citer Big Fish (tu sais, le film de Tim Burton super bien même s’il n’y a pas Johnny Depp) : « Le plus gros poisson de la marre ne le devient pas en restant dans sa marre ». Si on reste au même point d’ancrage, on s’endort lentement dans nos acquis, on ne cherche pas à dépasser ce qu’on a déjà. Alors que partir, voyager, revenir au quotidien qui avance, même si lentement qu’on ne s’en rend pas compte, ça nous fait avancer.
    Et c’est comme ça qu’à chaque fois qu’on revient dans ces lieux, qu’on y retrouve ces personnes, en plus de sentir chez soi, on sait qu’on y ramène toujours quelque chose de nouveau. 🙂

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  4. lilla

    HA! Une grande maison avec une cheminée, un jardin, des cerisiers, loin de la ville, toussa…
    J’en rêve (ou alors je me transforme subrepticement en mamie et c’est la fin des haricots!).

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  5. Fanny

    Des bébés morts ? Mmmh, j’aime ça !

    Non sérieusement ouais. ça fait toujours bizarre de repartir après avoir passé quelques jours en famille, ou entre potes. J’appréhende donc d’avance le retour de la semaine de Noël. Comme avec les potes qu’on a pas vu depuis longtemps. Le blues qu’on a ensuite..

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